PUBLICATIONS & RAPPORTS

Prix interne du carbone – septembre 2016

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Prix interne du carbone,
une pratique montante en entreprise

Disponible en anglais

Vers une société à « zéro émission nette »
Dans l’Accord de Paris obtenu en décembre 2015, la communauté internationale s’est donné l’objectif ambitieux d’atteindre zéro émission nette avant la fin du siècle, pour respecter le plafond d’un réchauffement moyen global de +2°C, et si possible nettement moins. La transition vers ce monde décarboné suppose de réinventer rapidement notre développement, dans tous les domaines : énergie, transport, habitat, production, agriculture, finance, consommation.
La plupart des acteurs reconnaissent que donner un prix aux émissions de gaz à effet de serre influe sur leurs décisions et est un moyen efficace d’inciter les décideurs économiques à investir dans des énergies propres, des technologies plus sobres en carbone, voire des produits et services différents répondant aux mêmes besoins. Les pouvoirs publics de plusieurs pays ont déjà pris des décisions en ce sens : en 2016, 13% des émissions mondiales sont couvertes par un mécanisme de tarification règlementaire, et ce chiffre devrait croître.

Qu’est-ce que le prix interne du carbone ?
Les entreprises, conscientes des risques liés au changement climatique et à la transition bas-carbone, de l’efficacité des mécanismes de prix du carbone dans les politiques de décarbonation et du rôle important qu’elles ont à jouer, sont attentives à cette dynamique voire y contribuent activement. Le développement d’outils de tarification volontaire en témoigne. Le prix interne du carbone est une valeur que l’entreprise se fixe volontairement pour internaliser le coût économique de ses émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit à la fois d’un outil de soutien à la stratégie de décarbonation de l’entreprise et d’un instrument de gestion des risques. Le prix interne du carbone permet en effet de rendre la stratégie globale de l’entreprise plus résiliente aux politiques climatiques règlementaires et plus favorable aux réductions d’émissions.

Le prix interne du carbone prend essentiellement deux formes :
• Le prix directeur du carbone (shadow price) : une valeur carbone définie par l’entreprise est intégrée dans les décisions d’investissement et appliquée aux émissions de gaz à effet de serre générées par les projets ;
• La taxe carbone interne : une taxe que les entreprises décident d’appliquer volontairement à leurs opérations, augmentant les coûts des opérations en fonction des émissions de gaz à effet de serre qu’elles induisent ; le produit de cette taxe est ensuite utilisé par l’entreprise à son gré.

Quels avantages pour l’entreprise ?
Instaurer un prix interne du carbone offre plusieurs avantages. Cela permet de :
• Se prémunir contre les risques associés aux futurs prix du carbone imposés par les pouvoirs publics, ou plus généralement aux futures politiques de décarbonation ;
• Atteindre plus efficacement les objectifs de réduction des émissions que l’entreprise a pu se donner ;
• Mieux se préparer aux futures politiques climatiques, ce qui peut conférer un avantage compétitif là où ces politiques transformeront les conditions opérationnelles (coûts, changements dans les approvisionnements énergétiques
• ou les systèmes techniques…) ;
• Diriger plus efficacement ses investissements vers des technologies plus sobres en carbone ;
• Stimuler la R&D et identifier de nouveaux marchés.

Comment adopter cette démarche?
De nombreuses entreprises, notamment parmi les membres d’Entreprises pour l’Environnement, se sont lancées dans cette démarche pour réduire efficacement leurs émissions, montrer leur engagement pour la transition bas-carbone et se prémunir contre les risques de cette transition. A partir de leur expérience en la matière, une démarche méthodologique de mise en œuvre du programme de prix du carbone interne est proposée dans cette publication.

Le guide des ODD à destination des entreprises

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Le 25 septembre 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait les Objectifs du Développement Durable (ODD, et en anglais Sustainable Development Goals ou SDG) avec pour ambitions d’éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous. Les 17 Objectifs de Développement Durable définissent les priorités et aspirations mondiales pour 2030.

Tous les acteurs peuvent apporter leur contribution à l’atteinte des ODD : les gouvernements, les entreprises, la société civile. Pour les entreprises, ils constituent à la fois une feuille de route des attentes de la société à leur égard et des thèmes pour développer de nouvelles solutions pour satisfaire les besoins essentiels de l’humanité.

Le SDG Compass est un outil destiné aux entreprises, développé conjointement par la Global Reporting Initiative, le United Nations Global Compact et le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD).

EpE et le Global Compact France ont décidé de mettre à disposition le guide SDG Compass en français, pour faciliter l’appropriation des ODD par les entreprises françaises et francophones. Le guide en français comporte une méthodologie précise que chaque entreprise peut suivre et adapter pour mettre en place sa propre démarche de contribution à l’atteinte des ODD.

Environnement et Santé : Dialoguer avec les parties prenantes

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Disponible en anglais

Cette nouvelle publication d’EpE est issue des travaux de la commission Santé-Environnement depuis 2013. Elle recueille l’expérience et les bonnes pratiques des membres d’EpE en matière de dialogue avec les parties prenantes sur l’environnement et la santé. Ponctuée de regards d’experts sur l’importance du dialogue sur des sujets tels que les risques émergents, les nuisances ou encore la prévention des risques industriels, cette publication a pour vocation d’encourager l’ensemble des entreprises à plus d’ouverture et de transparence.

Le dialogue avec les parties prenantes va bien au-delà des relations avec les riverains ou associations de défense de l’environnement. Les entreprises ont de nombreuses parties prenantes, chaque catégorie a son approche des sujets, ses enjeux et ses besoins dans le dialogue avec l’entreprise. Comment concilier l’exigence de cohérence des messages de l’entreprise et le besoin de s’adapter à chacun de ces interlocuteurs ? Cette question, et bien d’autres qui se posent à l’entreprise dans ses relations avec les autres, sont abordées dans la publication.

La publication « Environnement & Santé – Dialoguer avec les parties prenantes » est divisée en 3 chapitres. Chacun est illustré par des cas concrets issus des pratiques des membres d’EpE.

Mesurer et piloter l’eau – avril 2015

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« Mesurer et piloter l’eau »,
un guide pour aider les entreprises à mieux évaluer leur empreinte eau

Disponible en anglais

 

La nouvelle publication d’EpE, « Mesurer et Piloter l’Eau », illustrée d’une quarantaine de cas concrets des membres d’EpE, est destinée aux entreprises qui souhaitent améliorer leur gestion de l’eau, et ont donc besoin d’outils appropriés et de retours d’expérience.
Ce guide est issu des réflexions du groupe de travail sur la mesure de l’empreinte eau entre 2012 et 2015.

 

 

 

 

Les enjeux de l’eau pour l’entreprise
L’eau, c’est la vie, pour l’entreprise comme pour les êtres vivants. Ses multiples usages font peser sur la ressource une pression croissante. À l’origine d’une partie de ces pressions, les entreprises dépendent de la ressource hydrique pour le fonctionnement de leurs activités. Cette dépendance les contraint à identifier, cartographier et anticiper les risques liés à la pénurie et la pollution de l’eau, et à prêter attention à l’interaction qu’elles ont par ce vecteur avec leur environnement : leur empreinte eau.

La mesure de l’empreinte eau en entreprise
Une fois les risques identifiés et hiérarchisés, l’empreinte eau proprement dite peut être évaluée à l’aide d’indicateurs sur les volumes utilisés dans l’activité de l’entreprise, et les impacts induits sur la qualité de l’eau. Il faut alors poser les bonnes questions sur le périmètre à adopter : que mesure-t-on ? faut-il adopter une approche sectorielle ou prendre en compte l’ensemble du cycle de vie du produit ? Enfin, parmi les outils existants, quel indicateur utiliser ? Comme pour tout type de reporting, un bon indicateur doit être crédible et reconnu, reproductible dans l’espace et dans le temps, fondé scientifiquement.

Plan d’action et suivi
La mesure de l’empreinte eau permet à l’entreprise d’avoir une vision claire de sa gestion de l’eau pour mettre en œuvre des actions adaptées. Le reporting donne la possibilité d’élaborer des objectifs chiffrés, liés à des plans d’action pour les atteindre. Les sites appliquent et adaptent ensuite ces lignes directrices à l’échelle locale. L’efficacité des actions mises en œuvre à l’échelle des sites permet ensuite de faire un bilan et de réajuster si nécessaire les objectifs, dans une démarche de progrès continu. Tout au long du processus, les parties prenantes sont impliquées pour s’assurer que le travail se poursuit dans la bonne direction.

Questions émergentes
L’interdépendance de la gestion de l’eau avec d’autres problématiques environnementales confronte les entreprises à de nouveaux défis, qui remettent partiellement en cause les méthodes d’évaluation, ou en tout cas font peser sur elles une incertitude.
La nécessité d’anticipation des risques apparaît d’autant plus évidente pour les entreprises lorsqu’il s’agit d’adapter leur gestion de l’eau aux changements induits par l’évolution globale du climat, aux nouveaux enjeux de santé publique soulevés par les micropolluants.

 

Par ailleurs, la publication a été présentée au Cercle français de l’eau, le compte-rendu de cette présentation est disponible ci-dessous

Compte-rendu-Mesurer-et-piloter-leau-cfe

Stratégies des entreprises pour le climat – mars 2015

Photo de couverture Stratégies Climat

Stratégies des entreprises pour le climat,
un état des lieux des politiques et méthodes mises en place par les entreprises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Disponible en anglais

Croissance et décarbonation
Les travaux parus en 2014, qu’ils soient l’œuvre des scientifiques du GIEC ou des économistes du New Climate Economy, montrent qu’il est possible de lutter contre le changement climatique sans pour autant renoncer à la croissance économique. Cela s’applique aussi bien aux pays en développement qui ne veulent pas renoncer à la croissance promise qu’aux pays développés qui craignent de devoir remettre en cause leurs modes de vie.
Se placer sur une trajectoire d’émissions de gaz à effet de serre qui permette de limiter le réchauffement climatique à 2°C d’ici la fin du siècle demande néanmoins une réponse de grande ampleur, immédiate et coordonnée de l’ensemble des acteurs économiques et politiques.

Des solutions existent
Les entreprises savent qu’elles ont un rôle majeur à jouer pour faire face au défi climatique. Elles sont prêtes à changer de cap, comme l’a demandé M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, en septembre 2014.
Les entreprises engagées, de toutes tailles, innovent et développent des solutions technologiques, organisationnelles et financières pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux conséquences du changement climatique.
Elles font évoluer leurs stratégies, leurs modèles économiques pour répondre à ces nouveaux enjeux. Ce sont ces solutions qui sont présentées dans la publication « Stratégies des entreprises pour le climat ».

Les solutions sont partout
Tous les secteurs de l’économie sont concernés, tous anticipent les mutations engendrées par le changement climatique et se mobilisent pour apporter des réponses efficaces et à la hauteur de l’enjeu.

Transport
Le développement économique mondial se traduit par une forte augmentation de la demande de mobilité et de transport. Les entreprises travaillent à améliorer les véhicules, à développer des motorisations moins dépendantes des énergies fossiles mais aussi à trouver de nouvelles façons de se déplacer et de transporter les marchandises. Le défi est de taille : il s’agit d’accompagner le besoin croissant de transport tout en réduisant fortement les émissions de gaz à effet de serre du secteur.

Habitat
Les villes accueillent une population de plus en plus nombreuse, désireuse d’accéder à toujours plus de confort, ce qui entraîne une augmentation sensible des émissions du secteur de l’habitat. Les évolutions sont nombreuses, aussi bien pour le parc existant qui nécessite une profonde rénovation que pour les bâtiments neufs qui dès aujourd’hui intègrent des standards élevés de performance énergétique.

Energie
Les systèmes énergétiques sont au cœur du développement économique des territoires, des pays. Mais le choix du mix énergétique mondial conditionne fortement l’avenir climatique de la planète. De nouvelles sources d’énergie apparaissent ou trouvent leur rentabilité, de nouvelles stratégies permettent d’accompagner la transition du secteur vers des modes de production plus efficaces et moins émetteurs de gaz à effet de serre.

Usage des sols
Les terres sont soumises à une forte pression, devant répondre aux besoins des populations pour la nourriture, l’énergie ou le logement. Mais l’usage des sols non urbanisés se rationalise : forêts, biomasse, changements de l’alimentation, exploitation moins émettrice des terres pour l’agriculture sont des solutions qui participent à la lutte contre le changement climatique.

Finance
Les émissions des acteurs financiers sont très faibles. Mais en tant que financeurs de l’économie mondial, ils ont un rôle central dans la transition vers une économie bas carbone. La prise en compte croissante du changement climatique dans les décisions d’investissement et des risques qu’il fait peser sur les actifs commence à orienter les stratégies des entreprises du secteur.

 

Conférence Rio 2012 – Cahier d’acteurs EpE

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Depuis 1992, les plus grandes entreprises françaises de tous les secteurs se sont réunies pour mettre en commun leurs meilleures pratiques et les diffuser, échanger sur les problématiques émergentes, et prendre ensemble des engagements concrets en faveur de l’environnement. EpE anime cette réflexion commune, facilite le dialogue des entreprises avec les parties prenantes, diffuse les outils et les méthodes produits par ces entreprises pour mieux intégrer l’environnement dans leurs stratégies et leur gestion courante.

Le cahier d’acteurs EpE « Les bonnes pratiques à mutualiser en vue de Rio +20″ est téléchargeable ci-dessous.

CEDD – Les économistes et la croissance verte – 2012

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« Les économistes et la croissance verte » est un ouvrage collectif des membres du Conseil Economique du Développement Durable, instance qui donne des points de vue économiques au sein du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Au chapitre 6, contribution de Claire Tutenuit, Délégué Général d’EpE : « Concilier compétitivité et développement durable : c’est possible ».

Développement durable : 5 ans après, la métamorphose – 2007

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Il y a vingt ans, en 1987, le rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, dit rapport Brundtland, définissait le concept de développement durable :

« Le développement durable est un développement qui permet de satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».

Depuis 1987, vingt ans sont passés ; c’est une durée suffisante pour que des changements de comportements se produisent, pour que des investissements industriels soient réalisés, pour que de nouvelles technologies apparaissent. Le développement est-il aujourd’hui plus durable ?

En 2002, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant avaient interrogé vingt et un présidents d’entreprises sur leur conception du développement durable, vingt et un grands patrons qui avaient décidé d’apporter une contribution active à un Manifeste pour le développement durable. Vingt et un patrons s’étaient publiquement engagés …

Cinq ans après, qu’ont-ils fait ? Cinq ans après, il nous a paru intéressant d’aller leur poser la question et de vous porter leurs réponses.

Certains sont toujours là (Bertrand Collomb, Philippe Houzé, Gérard Mestrallet, Yves René Nanot), et vous pourrez retrouver la mise en oeuvre des principes qu’ils avaient eux-mêmes énoncés. Certains ont changé d’entreprise (Jean-Paul Bailly, Louis Gallois, Francis Mer), et le livre montre comment ils appliquent à des métiers différents les engagements personnels pris en 2002. Certains sont nouveaux, soit qu’ils dirigent aujourd’hui une entreprise dont le président avait été interrogé en 2002 (Pierre Graff, Christophe de Margerie, Lakshmi Mittal, Pierre Mongin, Gilles Pélisson), soit que nous les ayons choisis pour leur engagement particulier pour l’environnement et le développement durable et pour leur capacité à innover en ce sens (tous les autres !).

Nous les avons questionnés sur leurs réalisations, qui sont nombreuses, mais aussi sur les difficultés et sur les ambitions qu’il leur reste à mener à bien.

Ces dirigeants sont nos fournisseurs, ils dirigent des centaines de milliers de personnes, innovent, développent, fabriquent, exportent dans le monde entier. Si le développement de leurs groupes se fait de façon durable, il y a des chances que celui du monde puisse l’être. Mais leur appétit d’expansion est-il compatible avec la préservation de la planète ?

Ainsi rassemblés, ces entretiens montrent une métamorphose : l’environnement n’est plus seulement une source de contraintes à leurs ambitions. C’est pour beaucoup une ligne de force de leur stratégie, un ensemble d’opportunités voire un axe de développement, une motivation économique à agir.

Il reste des interrogations, des défis. Voici leurs réponses.

Claire TUTENUIT – Teddy FOLLENFANT
Ouvrage coédité par Entreprises pour l’Environnement
232 pages – 154 x 240 – 18 €
Cet ouvrage est disponible auprès des éditions « Le cherche midi » – Tél 01 42 22 71 20

Justice et environnement : les nouveaux paradigmes – 2006

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Hors-série de la revue de Sécure Finance, consacré à l’environnement, sur la base d’un article écrit par François FRANCHI, magistrat au pôle financier du parquet de Paris.

Il montre comment le droit de l’environnement évolue vers un droit jurisprudentiel, et comment le lien entre responsabilité et indemnisation s’inverse : la première devenant peu à peu fonction de la seconde.

Les risques environnementaux vus par les entreprises, leurs banquiers et leurs assureurs – 2006

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La gestion du risque environnemental est devenue une problématique majeure du développement économique des entreprises, à laquelle sont aussi confrontés, par transfert direct ou indirect, les compagnies d’assurances et les organismes bancaires en tant que partenaires financiers de ce développement.

  • Comment repérer les risques environnementaux ?
    Comment les réduire ou les éliminer ?
    Comment les couvrir financièrement ?
    Comment en retirer des opportunités de développement ?

L’objet de ce document est de présenter les réflexions issues d’un groupe ad hoc, composé d’industriels, de banquiers et d’assureurs, qui s’est réuni plusieurs fois au cours entre 2003 et 2005 : ce groupe s’est penché sur les approches des risques environnementaux par ces trois acteurs, avec comme objectif d’en tirer une modélisation commune, ou tout au moins de rapprocher les points de vue en identifiant les difficultés existantes et les synergies possibles.

Ce rapport est suivi d’un « Guide de caractérisation des risques environnementaux d’une entreprise, à usage de son banquier ou de son assureur » ; ce document propose des questions clés à aborder dans le dialogue entre les trois acteurs autour de la maîtrise des risques environnementaux des industriels.

Enfin, un lexique est fourni en annexe de ce rapport : il tâche de clarifier un certain nombres de termes clés de la gestion des risques environnementaux, en vue du dialogue entre les entreprises et les assureurs ou les banquiers.