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PUBLICATIONS & RAPPORTS

Le numérique, allié ou ennemi de la transition écologique ?

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68 pages – Disponible prochainement en anglais

En quelques années, la transformation numérique a profondément bouleversé nos modes de vie et le fonctionnement de nos sociétés. Résultant de rythmes d’innovation rapides, ces technologies redéfinissent continuellement nos notions de temps et d’espace et modifient profondément nos façons d’accéder à la connaissance, à l’information et à la consom­mation ; elles transforment nos modes de vie et conditionnent le fonctionnement de nos sociétés dont celui des acteurs économiques.

Bien qu’elles présentent d’importantes opportunités pour les entreprises et que, utilisées à bon escient, elles peuvent contribuer à la préservation de l’environnement et au bien-être des populations, les technologies numériques sont surtout à l’origine de répercussions considérables sur l’environnement. La tendance à l’augmentation du nombre d’utilisateurs, du nombre d’équipements, et à l’intensification des usages du numérique va conduire à une forte augmentation de ses impacts sur l’environnement si rien n’est fait pour les limiter : l’empreinte carbone du numérique français pourrait ainsi augmenter de 60 % d’ici à 2040. Au-delà, des tensions d’approvisionnement en minerais et métaux menacent déjà le développement du secteur.

L’enjeu nouveau pour les entreprises est donc de poursuivre leur transformation numérique tout en réduisant cette empreinte environnementale. Depuis 2020, près de quarante grandes entreprises membres d’EpE dialoguent entre elles et avec leurs parties prenantes autour des liens entre numérique et environnement au sein d’une commission présidée par Gilles Vermot-Desroches, Directeur de la Citoyenneté de Schneider Electric. Des dirigeants et experts rattachés aux Directions du Développement Durable et des Systèmes d’Information y ont partagé les bonnes pratiques de leurs entreprises et ont analysé les conditions pour réduire l’empreinte environnementale du numérique (volet « Green IT ») et en tirer parti pour accélérer leur transition écologique et celle de la société (volet « IT for Green »).

Cette publication présente une synthèse de ces travaux et analyse des cas réels de stratégies et des pratiques de réduction de l’impact du numérique, de mesure de son empreinte environnementale et de ses usages par les entreprises pour accélérer la transition écologique.

Entreprises et neutralité carbone : une transformation collective – Mai 2022

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88 pages – Disponible en anglais

 

Fin 2015, l’Accord de Paris entérinait l’objectif de « parvenir à un équilibre entre les émissions anthropiques par les sources et les absorptions anthropiques par les puits de gaz à effet de serre au cours de la deuxième moitié du siècle, sur la base de l’équité, et dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté ».

Depuis lors, la neutralité carbone s’est imposée comme l’objectif majeur à atteindre pour maîtriser les changements climatiques en cours et préserver les sociétés humaines de ses effets, et a été repris par de nombreux pays, organisations et entreprises. Pour ces dernières, la transition vers la neutralité carbone implique des questionnements et des transformations majeures.

Au cours des dernières années, les membres d’EpE réunis au sein de la Commission Changement climatique ont travaillé dans leurs entreprises pour bâtir leurs stratégies individuelles de décarbonation. Cette publication formalise ainsi les interrogations soulevées, vise à donner des pistes de solutions, souvent évolutives, et des retours d’expériences de mise en place de stratégie climat par les entreprises : comment agir à son échelle ? Seul ou avec qui et comment ? À quelles difficultés s’attendre et comment les surmonter ?

Cet ouvrage s’adresse aux entreprises qui souhaitent lancer ou accélérer leur démarche vers la neutralité carbone ainsi qu’à leurs parties prenantes de toutes sortes, elles-mêmes concernées, et voulant agir sur les aspects et difficultés systémiques de cette transition.

Indicateurs de transition circulaire V2.0 – février 2022

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74 pages - Disponible en anglais

Alors que l’économie circulaire prend de l’ampleur, il est impératif que les entreprises préparent leur transition en se basant sur l’observation de leur performance circulaire et des risques et opportunités qui y sont associés. Pour ce faire, les entreprises ont besoin d’un outil universel et cohérent pour évaluer leur circularité.

Selon le Circularity Gap Report, l’économie mondiale n’est circulaire qu’à 8,6 % aujourd’hui. Les Indicateurs de Transition Circulaire (CTI), élaborés par 30 entreprises membres du WBCSD en collaboration avec le cabinet KPMG, aident à répondre à des questions telles que :

  • Quel est le degré de circularité de mon entreprise ?
  • Comment fixer ses objectifs en matière d’économie circulaire ?
  • Comment mesurer les progrès résultant de mes activités circulaires ?

La publication « Les indicateurs de l’économie circulaire pour les entreprises » d’EpE et de l’INEC (octobre 2018) soulignait le manque d’indicateurs « clés en main » pour mesurer l’économie circulaire à l’échelle des entreprises. Cette deuxième version de la méthodologie « Indicateurs de Transition Circulaire » fournit des éléments de réponse en apportant un cadre commun de travail et un support de compréhension partagée qui se veulent exhaustifs, flexibles et applicables à tous les secteurs, en décrivant notamment des indicateurs de circularité des revenus d’une entreprise, de son utilisation d’eau ou de matériaux critiques.

Représentations des modes de vie et transition écologique

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32 pages – novembre 2021

Disponible en anglais

L’étude ZEN 2050 réalisée par les entreprises membres d’EpE a mis en évidence que la France pouvait atteindre la neutralité carbone dès 2050 à condition que tous les acteurs, entreprises, pouvoirs publics et citoyens-consommateurs, se mobilisent massivement pour une transformation sans précédent de nos modes de vie et de consommation. L’ambition simultanée de préserver la biodiversité renforce encore ce besoin de transformation.

Chaque personne poursuit ou adopte un mode de vie qui lui est propre, influencée par le contexte dans lequel elle évolue. Les communications commerciales véhiculent des représentations, par et au-delà de la promotion de biens et de services. Les entreprises et en particulier les annonceurs et toute la filière de la publicité ont donc un rôle clé à jouer dans ce qui pourrait être une révolution de l’imaginaire. Plusieurs membres d’EpE se sont déjà engagés dans cette voie et leurs pratiques nourrissent ce guide.

Agir sur ces représentations est une des voies pour réussir la transformation écologique de notre société et de notre économie. L’énergie et le talent créatif de l’ensemble de la filière (marques, agences et médias), mis au service de la représentation et de la promotion d’une nouvelle société de consommation respectueuse de l’environnement et de nouvelles normes éthiques, peuvent donc jouer un rôle moteur dans la transition de nos modes de vie, à travers trois démarches :

  • identifier les effets positifs et négatifs sur l’environnement des modes de vie projetés par les communications commerciales ;
  • promouvoir et rendre désirables des modes de vie favorables à la transition écologique ;
  • éviter de généraliser des représentations de modes de vie qui ne sont pas favorables à la transition écologique.

Le guide est organisé selon les principes suivants :

  • mettre en lumière 10 stéréotypes parfois présents dans la publicité, ancrés dans notre inconscient, tantôt bénéfiques, tantôt dommageables pour la planète, pour contribuer à l’évolution de nos habitudes et faire émerger de nouveaux modes de vie ;
  • ces représentations correspondent à des thèmes courants afin de pouvoir s’appuyer sur des référentiels existants : se nourrir, se déplacer, se loger, voyager et se divertir, représentation du bonheur et d’une vie réussie, rapport au temps et rapport à la nature. Ces thèmes renvoient aux secteurs majeurs d’impacts environnementaux (gaz à effet de serre et biodiversité) ;
  • le guide fait des propositions pour rendre désirables les comportements et modes de vie écoresponsables, et les illustre par des bonnes pratiques.

Les partenariats, socle de l’économie circulaire

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64 pages – juin 2021

Disponible en anglais

L’économie circulaire apporte une alternative souhaitable au modèle économique dominant, à l’origine de perturbations majeures de l’environnement, et fondé sur l’utilisation linéaire de ressources naturelles, de leur extraction ou leur récolte à leur rejet sous forme de déchets.

Le développement de l’économie circulaire reste aujourd’hui limité par la dispersion des gisements de matières secondaires, leur quantité et leur qualité variable, le manque de technologies, d’accès à l’information, d’un cadre réglementaire et fiscal incitatif et par la persistance de barrières psychologiques. L’économie circulaire est aussi porteuse de risques spécifiques limitant les investissements.

L’analyse de vingt-sept démarches d’économie circulaire, initiées par des entreprises et recueillies au cours de trois ans d’échanges au sein de la commission « Ressources naturelles » d’EpE, a permis de mieux comprendre les conditions de succès et de massification de ces initiatives.

Les partenariats s’imposent comme un levier permettant de dépasser les contraintes et comme une solution pour tirer meilleur parti des ressources locales, sécuriser les approvisionnements et les débouchés, structurer les filières d’économie circulaire, expérimenter, et faire naître de nouvelles chaînes de valeur.

L’étude de la diversité des modes de gouvernance au sein des partenariats observés, conduite en collaboration avec la Chaire Économie circulaire ESCP-Deloitte, révèle trois grands types de gouvernance, centralisée, distribuée ou sous forme de plateforme numérique.

Enfin, la publication souligne le rôle des pouvoirs publics dans le développement de ces initiatives et rappelle la complexité de la mesure d’empreinte environnementale de ces projets.

 

La mer, nouvelle frontière pour l’environnement et l’économie – mai 2021

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68 pages - Disponible en anglais

Alors que l’importance de l’océan pour notre société n’a jamais été aussi tangible et son exploitation économique aussi forte, sa préservation s’avère menacée : l’océan se dégrade rapidement sous l’effet du changement climatique, des pollutions, de la surexploitation de ses ressources et de ses services, et de la perte de biodiversité.

Conscientes de ces évolutions, les entreprises membres d’EpE ont mis en commun depuis 2018, dans le cadre de la commission Océan, les connaissances nouvelles et leurs expériences sur ces enjeux.

Cette publication montre la façon dont les entreprises se saisissent de ces enjeux environnementaux, économiques et scientifiques, en les illustrant par leurs bonnes pratiques :

  • le premier chapitre traite de l’expansion rapide des activités économiques liées à l’océan et des risques que cette « Blue Acceleration » fait peser sur les services économiques et écosystémiques rendus ;
  • le deuxième chapitre aborde le rôle essentiel de la connaissance scientifique et technologique pour la protection des océans ;
  • afin de réduire les impacts des activités existantes sur les milieux marins, le troisième chapitre se concentre sur le développement de solutions connues ou innovantes par les entreprises ;
  • le chapitre final porte sur les mécanismes permettant à ces dernières de faciliter la cohabitation des usages en milieu marin.

Ce travail de réflexion, qui a bénéficié des apports complémentaires d’entreprises, de scientifiques, pouvoirs publics, ONG et acteurs financiers, poursuit trois objectifs :

1. Accroître la prise de conscience au sein du monde économique et de ses parties prenantes des menaces sur la stabilité des océans et des solutions pour les limiter.

2. Contribuer au dialogue entre les entreprises maritimes et non maritimes ainsi qu’avec leurs parties prenantes sur leurs solutions et propositions.

3. Montrer l’existence de solutions technologiques et organisationnelles dont l’adoption large peut contribuer à restaurer un océan sain et productif.

  • Revoir la table ronde « L’océan, l’affaire de tous » du 27 mai 2021, dans le cadre du ChangeNOW Summit, avec Xavier Ducept, directeur du cabinet de la ministre de la Mer ; Françoise Gaill, océanographe, CNRS ; Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale ; Pierre-Yves Pouliquen, directeur du développement durable de Suez ; Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la Mer ; Romain Troublé, directeur général de la Fondation Tara Océan.

La ruée vers l’or vert : quelle gouvernance de la biomasse ? – mars 2021

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Nourrir l’humanité, remplacer les énergies fossiles, stocker du carbone, abriter la biodiversité : les terres, les forêts et les champs, fragilisés par le changement climatique, sont déjà très sollicités. Or les voies de décarbonation de l’économie passent bien souvent par un recours accru aux sols et à la biomasse, suscitant la perplexité des entreprises : comment répondre à ces nouveaux besoins ? De premières tensions apparaissent à propos de la PAC, l’exploitation des forêts européennes s’intensifie…

En partenariat avec l’ADEME, Bpifrance, la Caisse des Dépôts, CVT AllEnvi et l’IDDRI, les entreprises membres d’EpE ont souhaité ouvrir dès à présent le débat sur la nécessaire gouvernance de l’usage des terres et de la biomasse.

Ces partenaires ont apporté leurs visions contrastées des enjeux et des dispositifs de gouvernance déjà existants, montré des voies de progrès, ouvert des pistes et posé de nouvelles questions.

Une série de webinaires (accessibles en replay ici) a rassemblé fin 2020 de nombreux participants, abordé de multiples questions, suscité des controverses. La publication des Actes, rédigés par Frédéric Denhez, a pour vocation de garder trace et prolonger des débats qui resteront ouverts encore de nombreuses années.

 

Solutions des entreprises pour la biodiversité : changer d’échelle – octobre 2020

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Solutions des entreprises pour la biodiversité : changer d’échelle

84 pages – Disponible en anglais

Des attentes sociétales fortes sur la préservation de la nature, des épidémies d’origine animale liées à la pression anthropique croissante sur les écosystèmes naturels et des constats scientifiques sans appel sur l’effondrement de la biodiversité ont contribué à ce que les entreprises renforcent ces dernières années la place de la nature dans leurs réflexions sur leur responsabilité sociétale et environnementale. Elles ont aussi pris conscience des conséquences et risques pour elles de l’érosion de la biodiversité.

Si de nombreuses réalisations pilotes existent, l’enjeu nouveau dans les entreprises est le changement d’échelle de l’action : comment transformer en pratiques générales voire en stratégies business des actions dont l’origine autant que le succès sont liés à des contextes locaux favorables, à des circonstances particulières ou à l’engagement d’équipes particulièrement motivées ? L’objectif est de découvrir quelles initiatives fonctionnent et avec quels soutiens, le rôle des actions volontaires, des régulations, de la recherche scientifique, des consommateurs.

Cette publication souhaite rendre plus explicites les leviers et modes d’action des entreprises et s’efforce d’identifier les conditions de leur changement d’échelle : comment déployer les actions ou des actions de même nature dans différents sites, dans d’autres secteurs ou d’autres entreprises, tout en évitant de transférer les pressions d’un milieu ou d’un enjeu à un autre ?

Elle est structurée en trois chapitres :

  • une première partie est consacrée aux dispositifs permettant d’éviter ou réduire les pressions exercées par les entreprises sur la biodiversité issues du rapport de synthèse de l’IPBES ;
  • une deuxième partie présente les solutions permettant de recréer des espaces et des conditions favorables à la biodiversité ;
  • la dernière partie est consacrée aux méthodes et outils de gestion destinés à favoriser l’intégration de la nature dans les décisions des acteurs économiques.
  • La publication a été lancée au cours de l’événement « Les entreprises en action pour la biodiversité » organisé le 1er octobre 2020 au Muséum national d’Histoire naturelle, en la présence de Bérangère Abba, secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, du Président d’EpE Jean-Laurent Bonnafé et de nombreux dirigeants d’entreprises et d’organisations partenaires. Replay disponible

Construire une relance durable : transition écologique et résilience – juillet 2020

Rapport BCG-EpE_couv

Construire une relance durable

Transition écologique et résilience,
axes de la reprise économique post-COVID-19

Available in English / Disponible en anglais

Cette étude est le fruit de près de 40 entretiens réalisés auprès de dirigeants de grandes entreprises françaises (PDG, direction développement durable, direction stratégique, direction des affaires institutionnelles, direction opérationnelle, etc.).

Elle a été réalisée par le bureau parisien du BCG, en partenariat avec EpE. Pensée dès le début du confinement, et donc dès la mise à l’arrêt d’une partie de l’économie, elle a eu pour objectifs d’analyser sous l’angle environnemental les impacts de la crise sur le fonctionnement des entreprises, d’identifier les pratiques mises en place et d’anticiper les effets des plans de relance de l’économie.

Dès avant la crise, les stratégies des entreprises étaient en transformation pour répondre aux enjeux environnementaux ; vient s’y ajouter la nécessité de construire une résilience face au COVID-19 et aux événements de même ordre qui surviendront par la suite.

Comment conserver une dynamique environnementale et une vision du temps long dans un contexte économique tendu et incertain à court terme ? Comment garder le cap de la transition écologique en y ajoutant un souci de résilience ? Telles étaient les questions que le BCG a voulu explorer avec EpE et les grandes entreprises françaises.

Revoir ici la présentation publique de l’étude, le 9 juillet 2020.

ABC d’eau – avril 2018

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