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L’ENVIRONNEMENT DANS LA GESTION DES ENTREPRISES

Représentations des modes de vie et transition écologique

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32 pages – novembre 2021

Disponible en anglais

L’étude ZEN 2050 réalisée par les entreprises membres d’EpE a mis en évidence que la France pouvait atteindre la neutralité carbone dès 2050 à condition que tous les acteurs, entreprises, pouvoirs publics et citoyens-consommateurs, se mobilisent massivement pour une transformation sans précédent de nos modes de vie et de consommation. L’ambition simultanée de préserver la biodiversité renforce encore ce besoin de transformation.

Chaque personne poursuit ou adopte un mode de vie qui lui est propre, influencée par le contexte dans lequel elle évolue. Les communications commerciales véhiculent des représentations, par et au-delà de la promotion de biens et de services. Les entreprises et en particulier les annonceurs et toute la filière de la publicité ont donc un rôle clé à jouer dans ce qui pourrait être une révolution de l’imaginaire. Plusieurs membres d’EpE se sont déjà engagés dans cette voie et leurs pratiques nourrissent ce guide.

Agir sur ces représentations est une des voies pour réussir la transformation écologique de notre société et de notre économie. L’énergie et le talent créatif de l’ensemble de la filière (marques, agences et médias), mis au service de la représentation et de la promotion d’une nouvelle société de consommation respectueuse de l’environnement et de nouvelles normes éthiques, peuvent donc jouer un rôle moteur dans la transition de nos modes de vie, à travers trois démarches :

  • identifier les effets positifs et négatifs sur l’environnement des modes de vie projetés par les communications commerciales ;
  • promouvoir et rendre désirables des modes de vie favorables à la transition écologique ;
  • éviter de généraliser des représentations de modes de vie qui ne sont pas favorables à la transition écologique.

Le guide est organisé selon les principes suivants :

  • mettre en lumière 10 stéréotypes parfois présents dans la publicité, ancrés dans notre inconscient, tantôt bénéfiques, tantôt dommageables pour la planète, pour contribuer à l’évolution de nos habitudes et faire émerger de nouveaux modes de vie ;
  • ces représentations correspondent à des thèmes courants afin de pouvoir s’appuyer sur des référentiels existants : se nourrir, se déplacer, se loger, voyager et se divertir, représentation du bonheur et d’une vie réussie, rapport au temps et rapport à la nature. Ces thèmes renvoient aux secteurs majeurs d’impacts environnementaux (gaz à effet de serre et biodiversité) ;
  • le guide fait des propositions pour rendre désirables les comportements et modes de vie écoresponsables, et les illustre par des bonnes pratiques.

Construire une relance durable : transition écologique et résilience – juillet 2020

Rapport BCG-EpE_couv

Construire une relance durable

Transition écologique et résilience,
axes de la reprise économique post-COVID-19

Available in English / Disponible en anglais

Cette étude est le fruit de près de 40 entretiens réalisés auprès de dirigeants de grandes entreprises françaises (PDG, direction développement durable, direction stratégique, direction des affaires institutionnelles, direction opérationnelle, etc.).

Elle a été réalisée par le bureau parisien du BCG, en partenariat avec EpE. Pensée dès le début du confinement, et donc dès la mise à l’arrêt d’une partie de l’économie, elle a eu pour objectifs d’analyser sous l’angle environnemental les impacts de la crise sur le fonctionnement des entreprises, d’identifier les pratiques mises en place et d’anticiper les effets des plans de relance de l’économie.

Dès avant la crise, les stratégies des entreprises étaient en transformation pour répondre aux enjeux environnementaux ; vient s’y ajouter la nécessité de construire une résilience face au COVID-19 et aux événements de même ordre qui surviendront par la suite.

Comment conserver une dynamique environnementale et une vision du temps long dans un contexte économique tendu et incertain à court terme ? Comment garder le cap de la transition écologique en y ajoutant un souci de résilience ? Telles étaient les questions que le BCG a voulu explorer avec EpE et les grandes entreprises françaises.

Revoir ici la présentation publique de l’étude, le 9 juillet 2020.

Le guide des ODD à destination des entreprises

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Le 25 septembre 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait les Objectifs du Développement Durable (ODD, et en anglais Sustainable Development Goals ou SDG) avec pour ambitions d’éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous. Les 17 Objectifs de Développement Durable définissent les priorités et aspirations mondiales pour 2030.

Tous les acteurs peuvent apporter leur contribution à l’atteinte des ODD : les gouvernements, les entreprises, la société civile. Pour les entreprises, ils constituent à la fois une feuille de route des attentes de la société à leur égard et des thèmes pour développer de nouvelles solutions pour satisfaire les besoins essentiels de l’humanité.

Le SDG Compass est un outil destiné aux entreprises, développé conjointement par la Global Reporting Initiative, le United Nations Global Compact et le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD).

EpE et le Global Compact France ont décidé de mettre à disposition le guide SDG Compass en français, pour faciliter l’appropriation des ODD par les entreprises françaises et francophones. Le guide en français comporte une méthodologie précise que chaque entreprise peut suivre et adapter pour mettre en place sa propre démarche de contribution à l’atteinte des ODD.

Conférence Rio 2012 – Cahier d’acteurs EpE

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Depuis 1992, les plus grandes entreprises françaises de tous les secteurs se sont réunies pour mettre en commun leurs meilleures pratiques et les diffuser, échanger sur les problématiques émergentes, et prendre ensemble des engagements concrets en faveur de l’environnement. EpE anime cette réflexion commune, facilite le dialogue des entreprises avec les parties prenantes, diffuse les outils et les méthodes produits par ces entreprises pour mieux intégrer l’environnement dans leurs stratégies et leur gestion courante.

Le cahier d’acteurs EpE « Les bonnes pratiques à mutualiser en vue de Rio +20″ est téléchargeable ci-dessous.

CEDD – Les économistes et la croissance verte – 2012

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« Les économistes et la croissance verte » est un ouvrage collectif des membres du Conseil Economique du Développement Durable, instance qui donne des points de vue économiques au sein du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Au chapitre 6, contribution de Claire Tutenuit, Délégué Général d’EpE : « Concilier compétitivité et développement durable : c’est possible ».

Développement durable : 5 ans après, la métamorphose – 2007

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Il y a vingt ans, en 1987, le rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, dit rapport Brundtland, définissait le concept de développement durable :

« Le développement durable est un développement qui permet de satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».

Depuis 1987, vingt ans sont passés ; c’est une durée suffisante pour que des changements de comportements se produisent, pour que des investissements industriels soient réalisés, pour que de nouvelles technologies apparaissent. Le développement est-il aujourd’hui plus durable ?

En 2002, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant avaient interrogé vingt et un présidents d’entreprises sur leur conception du développement durable, vingt et un grands patrons qui avaient décidé d’apporter une contribution active à un Manifeste pour le développement durable. Vingt et un patrons s’étaient publiquement engagés …

Cinq ans après, qu’ont-ils fait ? Cinq ans après, il nous a paru intéressant d’aller leur poser la question et de vous porter leurs réponses.

Certains sont toujours là (Bertrand Collomb, Philippe Houzé, Gérard Mestrallet, Yves René Nanot), et vous pourrez retrouver la mise en oeuvre des principes qu’ils avaient eux-mêmes énoncés. Certains ont changé d’entreprise (Jean-Paul Bailly, Louis Gallois, Francis Mer), et le livre montre comment ils appliquent à des métiers différents les engagements personnels pris en 2002. Certains sont nouveaux, soit qu’ils dirigent aujourd’hui une entreprise dont le président avait été interrogé en 2002 (Pierre Graff, Christophe de Margerie, Lakshmi Mittal, Pierre Mongin, Gilles Pélisson), soit que nous les ayons choisis pour leur engagement particulier pour l’environnement et le développement durable et pour leur capacité à innover en ce sens (tous les autres !).

Nous les avons questionnés sur leurs réalisations, qui sont nombreuses, mais aussi sur les difficultés et sur les ambitions qu’il leur reste à mener à bien.

Ces dirigeants sont nos fournisseurs, ils dirigent des centaines de milliers de personnes, innovent, développent, fabriquent, exportent dans le monde entier. Si le développement de leurs groupes se fait de façon durable, il y a des chances que celui du monde puisse l’être. Mais leur appétit d’expansion est-il compatible avec la préservation de la planète ?

Ainsi rassemblés, ces entretiens montrent une métamorphose : l’environnement n’est plus seulement une source de contraintes à leurs ambitions. C’est pour beaucoup une ligne de force de leur stratégie, un ensemble d’opportunités voire un axe de développement, une motivation économique à agir.

Il reste des interrogations, des défis. Voici leurs réponses.

Claire TUTENUIT – Teddy FOLLENFANT
Ouvrage coédité par Entreprises pour l’Environnement
232 pages – 154 x 240 – 18 €
Cet ouvrage est disponible auprès des éditions « Le cherche midi » – Tél 01 42 22 71 20

Justice et environnement : les nouveaux paradigmes – 2006

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Hors-série de la revue de Sécure Finance, consacré à l’environnement, sur la base d’un article écrit par François FRANCHI, magistrat au pôle financier du parquet de Paris.

Il montre comment le droit de l’environnement évolue vers un droit jurisprudentiel, et comment le lien entre responsabilité et indemnisation s’inverse : la première devenant peu à peu fonction de la seconde.

Les risques environnementaux vus par les entreprises, leurs banquiers et leurs assureurs – 2006

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La gestion du risque environnemental est devenue une problématique majeure du développement économique des entreprises, à laquelle sont aussi confrontés, par transfert direct ou indirect, les compagnies d’assurances et les organismes bancaires en tant que partenaires financiers de ce développement.

  • Comment repérer les risques environnementaux ?
    Comment les réduire ou les éliminer ?
    Comment les couvrir financièrement ?
    Comment en retirer des opportunités de développement ?

L’objet de ce document est de présenter les réflexions issues d’un groupe ad hoc, composé d’industriels, de banquiers et d’assureurs, qui s’est réuni plusieurs fois au cours entre 2003 et 2005 : ce groupe s’est penché sur les approches des risques environnementaux par ces trois acteurs, avec comme objectif d’en tirer une modélisation commune, ou tout au moins de rapprocher les points de vue en identifiant les difficultés existantes et les synergies possibles.

Ce rapport est suivi d’un « Guide de caractérisation des risques environnementaux d’une entreprise, à usage de son banquier ou de son assureur » ; ce document propose des questions clés à aborder dans le dialogue entre les trois acteurs autour de la maîtrise des risques environnementaux des industriels.

Enfin, un lexique est fourni en annexe de ce rapport : il tâche de clarifier un certain nombres de termes clés de la gestion des risques environnementaux, en vue du dialogue entre les entreprises et les assureurs ou les banquiers.

Organiser la contribution de l’entreprise au développement durable – 2005

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La recrudescence et la forte médiatisation des crises sanitaires environnementales ont soulevé, dans l’opinion, des inquiétudes quant à certaines activités industrielles : riverains des sites, consommateurs, utilisateurs des produits, etc. se sont organisés pour interpeller les entreprises de certains secteurs sur l’exposition aux risques sanitaires. De leur côté, les autorités publiques ont répondu à ces crises par une densification de la réglementation et des contrôles sanitaires, afin d’anticiper et prévenir la concrétisation des risques. Aussi, les membres d’EpE ont souhaité explorer la façon dont les entreprises pourraient s’organiser, en interne, pour mettre en place les démarches et les structures visant à traiter ces problématiques sanitaires externes et gérer ces attentes.

Cette « fonction sanitaire externe », tournée vers l’extérieur de l’entreprise, est donc l’objet du présent rapport : quelles sont ses missions ? Comment la structurer ? Quelles seraient les étapes de la démarche sanitaire qu’elle doit mener ? Quels en sont les facteurs clés de succès ?
L’objectif recherché est un état des lieux pondéré des différentes pratiques existantes ou possibles en matière d’organisation de la fonction sanitaire « externe » ; il n’est pas d’ériger un modèle unique d’organisation, ce qui n’aurait aucun sens au regard de la diversité des problématiques et des configurations des entreprises. Il est à noter que la santé au travail ne fait pas partie du périmètre de ce rapport, même si des liens forts existent évidemment entre ce thème, tourné vers l’intérieur de l’entreprise, et la fonction sanitaire externe. La démarche adoptée par le groupe de travail a été une déclinaison de celle d’un autre groupe de travail consacré chez EpE à l’organisation du Développement durable en général. Le présent rapport porte donc successivement sur :

Le dialogue entre l’entreprise et ses parties prenantes dans le champ sanitaire,
Le diagnostic sanitaire et la politique sanitaire de l’entreprise,
Le déploiement et l’animation de la politique sanitaire en entreprise,
La structure et l’organisation de la fonction sanitaire centrale.

EpE remercie vivement les différents contributeurs et participants au groupe de travail ; et notamment les personnes qui sont intervenues pour faire bénéficier le groupe de l’expérience de leur entreprise en matière de gestion sanitaire : PECHINEY, PROCTER & GAMBLE, SFR et TOTAL.

Développement durable et dialogue entre les Confédérations syndicales et le management des entreprises – 2005

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Pendant trois ans, de 2002 à 2004, des responsables du Développement durable, de la protection de l’environnement ou du développement des ressources humaines dans de grandes entreprises, membres de l’Association Française des Entreprises pour l’Environnement (EpE), et des responsables confédéraux de la CFDT, de la CFTC, de la CGT et de la CFE-CGC se sont réunis pour réfléchir ensemble à l’évolution possible et souhaitable des relations entre directions d’entreprises et organisations syndicales au sujet du Développement durable.

Les participants ont adopté dès l’origine et respecté jusqu’au bout des règles du type « Chatham house », à savoir : les propos tenus à l’intérieur du groupe ne sont pas attribués à leur auteur ; les participants sont à égalité de parole et d’opinion ; ils expriment leur point de vue personnel et n’engagent pas leur instance de rattachement, dont ils ne sont donc pas les porte-parole.

Les réunions ont fait le plus souvent alterner des présentations faites par des personnalités en général extérieures au groupe de travail, et des discussions sur le thème exposé, élargies ensuite au Développement durable dans son ensemble. Les sujets suivants ont été ainsi traités :

changement climatique : perspectives énergétiques et effet de serre, protocole de Kyoto et mécanismes de flexibilité, lutte contre l’effet de serre vue par une ONG ou sur le terrain par la direction d’une grande usine,
étude de rapports environnementaux et de rapports de Développement durable,
notation des entreprises en matière de Développement durable : genèse et historique, objectifs et méthodes d’intervention de l’agence de notation Vigéo,
épargne salariale : présentation des travaux du Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES),
étude d’accords internationaux sur des codes de conduite de la responsabilité sociale des entreprises et relations entre les différentes parties syndicales à ces accords.

Nous remercions ici tous les orateurs qui ont ainsi contribué à la création progressive de référentiels communs, voire de culture partagée.

Les réflexions se sont finalement focalisées sur deux questions :

Pourquoi le management des entreprises (1) et les organisations syndicales (2) pourraient-ils être incités à élargir leurs relations sur les thèmes du Développement durable ?
Comment cet élargissement pourrait-il ouvrir des champs nouveaux de discussion, voire d’action commune, favorables au Développement durable ?

Ce « pourquoi » et ce « comment » constituent les deux parties de ce rapport, à la fois incomplet et inédit. Il est incomplet parce que le temps a manqué pour élargir la réflexion dans des champs d’application autres que l’environnement et la sécurité du travail. Il est inédit parce que, à notre connaissance, le sujet n’avait pas été abordé jusque là de la sorte. Certes, depuis le début de ces réflexions, certains groupes de travail ont bien été constitués ici et là pour réfléchir à ces questions ; mais ils ont été organisés selon des formules plus traditionnelles et moins personnelles. Ils ont cependant fait progresser le sujet au point que telle proposition qui paraissait naguère novatrice est parfois déjà devenue une intention banale, même si elle n’est pas encore mise en œuvre.

Ambitieux par son projet de rassembler des membres de directions générales d’entreprises et de confédérations syndicales dans une analyse commune des exigences et des chances que le Développement durable leur présente, modeste par le périmètre exploré, ce rapport doit être lu comme une contribution d’acteurs issus d’horizons différents et mus par une volonté commune de favoriser un Développement durable. Ils ont essayé de défricher le terrain et laissent à d’autres le soin de l’élargir.

(1) Nous disons « Management de l’entreprise » pour ne pas dire seulement « entreprise », terme vague et abstrait, ni « direction de l’entreprise », expression qui souvent ne couvre pas la direction d’établissement dans les grands groupes, ni a fortiori l’encadrement de premier niveau, peut-être moins concernés par le long terme que les directions centrales, mais néanmoins indispensables au passage à l’acte.
(2) Par « organisations syndicales » nous entendons les Confédérations Nationales et leur déploiement sectoriel ou territorial, ainsi que les Confédérations ou Fédérations internationales avec lesquelles elles sont souvent liées. Par extension et en fonction du contexte, le terme peut désigner aussi les représentations syndicales à l’intérieur de l’entreprise et les lieux où leurs membres peuvent siéger : comités de groupe, d’entreprise, d’établissement, CHSCT, etc