L’ENVIRONNEMENT DANS LA GESTION DES ENTREPRISES

WBCSD – UN Environment – Good Life Goals – Traduction de la version anglaise – 2019

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Simple, positif et inspirant dans sa conception, les Good Life Goals permettent à chacun de jouer un rôle pour la construction d’un futur meilleur ; en suggérant des actions individuelles que chaque personne peut entreprendre pour contribuer aux Objectifs de Développement Durable (ODD). Pour chacun des 17 ODD, les Good Life Goals proposent cinq actions qui touchent aux modes de vie.

Les traductions ont été réalisées à temps pour la 4eme Assemblée UN Environnement, à Nairobi, au Kenya où les Good Life Goals seront présentées. WBCSD et UN Environnement ont été accompagné par leur réseau de partenaires au Brésil (CEBDS), en Colombie (CECODES) et en France (Entreprises pour l’Environnement EpE).

Les Good Life Goals apportent aux entreprises une toute nouvelle manière d’appréhender les ODD, en les reliant aux actions, aux activités et aux modes de vie de leurs clients. Cette compréhension peut aider les marques à s’impliquer plus efficacement auprès de leurs clients, de leur usage des produits et des services afin de générer un effet positif sur les ODD.

Les Good Life Goals peuvent être exploités pour orienter le développement de nouveaux produits et services encourageant des modes de vie plus durables. Ils aident les entreprises à comprendre comment leurs produits et services impactent les modes de vie des gens et à identifier les opportunités d’innovation. Les entreprises peuvent utiliser les Good Life Goals pour déterminer comment rendre leur offre de produits et services mieux en phase avec les ODD.

Les Good Life Goals sont également pour les entreprises un outil simple leur permettant d’impliquer leurs collaborateurs dans un large panel d’activités internes, promouvant une sensibilisation accrue des ODD et une culture d’entreprise en cohérence avec l’Agenda 2030 des Nations Unies.

Julian Hill-Landolt, Directeur des Modes de vie Durables à WBCSD, explique: « Les entreprises adaptent leurs stratégies en fonction des ODD, mais cela n’est pas toujours évident d’impliquer les collaborateurs et les clients dans cette transformation. Les Good Life Goals peuvent aider les entreprises à comprendre comment leurs produits et services sont liés aux 17 ODD, et en retour leur permettre d’engager, d’impliquer et d’inspirer leurs communautés à des modes de vie plus durables. Ces traductions nous permettent de débuter une discussion avec plus de 3,5 milliards de personnes, dans leur propre langue, pour des actions individuelles afin de contribuer à la réalisation des ODD. »

Marina Grossi, Présidente de CEBDS au Brésil, note : « Nous avons vu au travers des Good Life Goals une excellente opportunité pour créer et développer une prise de conscience des ODD auprès du public, et particulièrement du rôle que chacun peut jouer pour mettre en œuvre ces buts dans leur vie courante. Nous avons développé une campagne sur les réseaux sociaux, nommée « la vie que nous voulons », qui est une invitation pour nos abonnés à nous envoyer des photos de leur façon d’appliquer les ODD dans leur vie sur une durée de 17 semaines. Je suis certaine que cette campagne peut faire réfléchir les gens sur leur façon d’agir pour un monde meilleur. »

Selon Jaime Moncada Bernal, Directeur du Capital Naturel au CECODES en Colombie : « Les Good Life Goals permettent aux entreprises de communiquer vis-à-vis des ODD avec leurs principales parties prenantes d’une façon simple et facile à comprendre. Cela aide aussi les entreprises à impliquer leurs employés et leurs parties prenantes, stimulant les projets de soutien aux ODD. »

Claire Tutenuit, Déléguée Générale d’EpE, Entreprises pour l’Environnement, analyse : « Notre travail actuel sur la neutralité carbone confirme l’importance du changement d’échelle du comportement du consommateur. Les Good Life Goals iront sans aucun doute faciliter la compréhension des changements nécessaires. Nous avons été heureux de participer à leur traduction en français. »

Les Good Life Goals, initiées en septembre 2018, ont été créées par une organisation multipartite entre Durables et l’Education et Futerra, soutenue par les gouvernements japonais et suédois représentés par le SEI (Stockholm Environment Institute) et l’IGES (Institute for Global Environmental Strategies), ainsi que l’UNESCO, l’ONU Environnement et le WBCSD.

Les traductions des Good Life Goals en 6 langues ; Allemand, Chinois, Espagnol, Français, Japonais et Portugais Brésilien sont disponibles sur WBCSD’s SDGhub, incluant une présentation des Good Life Goals (résumant les travaux et les points clé à retenir), un kit de communication média et réseaux sociaux, une courte vidéo inspirante sur le pouvoir des actions collectives, une animation mettant en scène les 17 émojis Good Life Goals et les 17 émojis individuels animés, et des fichiers imprimables (cartes postales).

Vous trouverez téléchargeables ci-dessous (en français):

  • Une courte présentation des Good Life Goals
  • La description des 17 Good Life Goals
  • Le manuel explicitant en détail, l’origine des Good Life Goals, leur fonctionnement, leur contenu et les cas d’utilisation.

L’environnement dans le dialogue avec les consommateurs – décembre 2017

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L’environnement
dans le dialogue avec les consommateurs

Disponible en anglais

« La communication des entreprises joue un rôle clé. Les entreprises, par leurs messages publicitaires ou leur usage des réseaux sociaux, contribuent largement à la construction des représentations, voire de normes sociales qui orientent nos choix de consommation. Elles auront donc une grande part de responsabilité dans la transformation des modes de vie et de consommation nécessaires à la neutralité carbone comme à la protection de la biodiversité. »
Jean-Dominique Senard,
Président d’EpE, Président du Groupe Michelin

Un défi de taille, que les membres d’EpE ont commencé à relever en intégrant l’environnement à leur communication avec les consommateurs. Mais pour une entreprise, communiquer sur l’environnement vers ses clients est souvent difficile voire risqué ; de quoi parler, comment en parler ? L’objet de la présente brochure, fondée sur les expériences des membres d’EpE, est d’apporter des éléments de réponse à ces deux questions.

Pourquoi communiquer sur l’environnement ?
Le grand public aujourd’hui est sensibilisé aux questions d’environnement. 71,5% des consommateurs souhaitent consommer mieux (étude GreenFlex 2017), de nouveaux profils apparaissant en fonction de certains critères socio-économiques. Cette diversité pousse les entreprises à identifier différents types de consomma¬teurs selon leur sensibilité environnementale, afin de pouvoir adapter et personnaliser leur communication en fonction des populations. Havas et BETC ont par exemple identifié les «prosumers » qui sont une cible privilégiée des entreprises soucieuses d’environnement et dési¬reuses de transformer positivement la société (p. 11).

Communiquer sur l’environnement est aussi pour l’entreprise une façon de réduire certains risques de réputation.

Communiquer sur l’environnement peut également aider l’entreprise à créer de nouveaux marchés mais attention l’exercice est complexe : trop précoce ou trop tardive, la communication peut rater son objectif ; trop ambitieuse, elle peut être l’objet de critiques.
Club Med par exemple a opté pour une stratégie de communication visant à « faire avant de dire » et communique ainsi exclusivement sur ce qui a été mis en place afin d’apporter la preuve de son engagement. La direction Développement durable du Club Med a ainsi développé le programme « Globe Members ». (p. 15)

Comment parler d’environnement ?
Une première voie pour en parler est de simplement proposer une transparence sur les caractéristiques environnementales de l’offre existante.
Une seconde voie plus ambitieuse est de mettre en avant des informations sur l’impact environnemental d’un produit ou d’un service pour en faire un avantage concurrentiel auprès des consommateurs responsables.
Une troisième voie est enfin de modifier l’offre pour la rendre plus favorable à l’environnement, et de communiquer sur ce changement en espérant en faire un avantage compétitif.

Dans tous les cas, faire évoluer l’offre et communiquer sur l’environnement supposent l’implication active de nombreux services de l’entreprise et d’avoir intégré l’environnement dans sa stratégie et dans sa gouvernance.

Pour qu’une stratégie de communication soit efficace, il convient de définir un message unique et clair, valable sur le long terme, qui stimule chez le consommateur les trois étapes habituelles du processus de communication : analyse, réflexion, action.

Le contenu de la communication sera différent en fonction de l’enjeu environnemental et de la maturité de l’opinion publique sur le sujet. Les risques associés sont également spécifiques à chaque domaine.

Enfin le dialogue avec les parties prenantes : consommateurs, ONG, communauté scientifique pour parler des aspects de la communication aide à rétablir la confiance et à identifier les besoins et les attentes des consommateurs et de différents publics.

Les outils et supports de communication
Ils sont nombreux et il est essentiel de bien savoir les choisir et les utiliser. Cette dernière partie montre les enjeux spécifiques à chacun des outils lorsque l’entreprise souhaite y intégrer l’environnement.

Un des premiers outils est l’affichage environnemental qui comprend les labels et certifications ainsi que l’affichage des impacts. Primagaz l’a bien intégré puisque dès 2018, Primagaz sera le premier opérateur du marché à proposer un BioGPL d’origine 100% renouvelable, certifié ISCC et dont le facteur d’émission CO2 est enregistré sur la Base Carbone®.

L’humour peut-être un puissant levier. EDF l’a compris et a lancé la série des mini-films avec Éric Judor, qui ironise sur les inconscients ou climato-sceptiques. (p. 37)

Les nudges, « coups de pouce », sont une technique de sensibilisation et de diffusion des comportements, qui peut être appliquée au développement durable, en particulier les nudges de seconde génération. L’encadré page 39 présente diverses techniques de nudges.

Le site internet, les factures, les campagnes publicitaires et bien sûr la digitalisation sont tout autant d’outils indispensables.

Le guide des ODD à destination des entreprises

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Le 25 septembre 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait les Objectifs du Développement Durable (ODD, et en anglais Sustainable Development Goals ou SDG) avec pour ambitions d’éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous. Les 17 Objectifs de Développement Durable définissent les priorités et aspirations mondiales pour 2030.

Tous les acteurs peuvent apporter leur contribution à l’atteinte des ODD : les gouvernements, les entreprises, la société civile. Pour les entreprises, ils constituent à la fois une feuille de route des attentes de la société à leur égard et des thèmes pour développer de nouvelles solutions pour satisfaire les besoins essentiels de l’humanité.

Le SDG Compass est un outil destiné aux entreprises, développé conjointement par la Global Reporting Initiative, le United Nations Global Compact et le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD).

EpE et le Global Compact France ont décidé de mettre à disposition le guide SDG Compass en français, pour faciliter l’appropriation des ODD par les entreprises françaises et francophones. Le guide en français comporte une méthodologie précise que chaque entreprise peut suivre et adapter pour mettre en place sa propre démarche de contribution à l’atteinte des ODD.

Environnement et Santé : Dialoguer avec les parties prenantes

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Disponible en anglais

Cette nouvelle publication d’EpE est issue des travaux de la commission Santé-Environnement depuis 2013. Elle recueille l’expérience et les bonnes pratiques des membres d’EpE en matière de dialogue avec les parties prenantes sur l’environnement et la santé. Ponctuée de regards d’experts sur l’importance du dialogue sur des sujets tels que les risques émergents, les nuisances ou encore la prévention des risques industriels, cette publication a pour vocation d’encourager l’ensemble des entreprises à plus d’ouverture et de transparence.

Le dialogue avec les parties prenantes va bien au-delà des relations avec les riverains ou associations de défense de l’environnement. Les entreprises ont de nombreuses parties prenantes, chaque catégorie a son approche des sujets, ses enjeux et ses besoins dans le dialogue avec l’entreprise. Comment concilier l’exigence de cohérence des messages de l’entreprise et le besoin de s’adapter à chacun de ces interlocuteurs ? Cette question, et bien d’autres qui se posent à l’entreprise dans ses relations avec les autres, sont abordées dans la publication.

La publication « Environnement & Santé – Dialoguer avec les parties prenantes » est divisée en 3 chapitres. Chacun est illustré par des cas concrets issus des pratiques des membres d’EpE.

Conférence Rio 2012 – Cahier d’acteurs EpE

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Depuis 1992, les plus grandes entreprises françaises de tous les secteurs se sont réunies pour mettre en commun leurs meilleures pratiques et les diffuser, échanger sur les problématiques émergentes, et prendre ensemble des engagements concrets en faveur de l’environnement. EpE anime cette réflexion commune, facilite le dialogue des entreprises avec les parties prenantes, diffuse les outils et les méthodes produits par ces entreprises pour mieux intégrer l’environnement dans leurs stratégies et leur gestion courante.

Le cahier d’acteurs EpE « Les bonnes pratiques à mutualiser en vue de Rio +20″ est téléchargeable ci-dessous.

CEDD – Les économistes et la croissance verte – 2012

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« Les économistes et la croissance verte » est un ouvrage collectif des membres du Conseil Economique du Développement Durable, instance qui donne des points de vue économiques au sein du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Au chapitre 6, contribution de Claire Tutenuit, Délégué Général d’EpE : « Concilier compétitivité et développement durable : c’est possible ».

Développement durable : 5 ans après, la métamorphose – 2007

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Il y a vingt ans, en 1987, le rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, dit rapport Brundtland, définissait le concept de développement durable :

« Le développement durable est un développement qui permet de satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».

Depuis 1987, vingt ans sont passés ; c’est une durée suffisante pour que des changements de comportements se produisent, pour que des investissements industriels soient réalisés, pour que de nouvelles technologies apparaissent. Le développement est-il aujourd’hui plus durable ?

En 2002, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant avaient interrogé vingt et un présidents d’entreprises sur leur conception du développement durable, vingt et un grands patrons qui avaient décidé d’apporter une contribution active à un Manifeste pour le développement durable. Vingt et un patrons s’étaient publiquement engagés …

Cinq ans après, qu’ont-ils fait ? Cinq ans après, il nous a paru intéressant d’aller leur poser la question et de vous porter leurs réponses.

Certains sont toujours là (Bertrand Collomb, Philippe Houzé, Gérard Mestrallet, Yves René Nanot), et vous pourrez retrouver la mise en oeuvre des principes qu’ils avaient eux-mêmes énoncés. Certains ont changé d’entreprise (Jean-Paul Bailly, Louis Gallois, Francis Mer), et le livre montre comment ils appliquent à des métiers différents les engagements personnels pris en 2002. Certains sont nouveaux, soit qu’ils dirigent aujourd’hui une entreprise dont le président avait été interrogé en 2002 (Pierre Graff, Christophe de Margerie, Lakshmi Mittal, Pierre Mongin, Gilles Pélisson), soit que nous les ayons choisis pour leur engagement particulier pour l’environnement et le développement durable et pour leur capacité à innover en ce sens (tous les autres !).

Nous les avons questionnés sur leurs réalisations, qui sont nombreuses, mais aussi sur les difficultés et sur les ambitions qu’il leur reste à mener à bien.

Ces dirigeants sont nos fournisseurs, ils dirigent des centaines de milliers de personnes, innovent, développent, fabriquent, exportent dans le monde entier. Si le développement de leurs groupes se fait de façon durable, il y a des chances que celui du monde puisse l’être. Mais leur appétit d’expansion est-il compatible avec la préservation de la planète ?

Ainsi rassemblés, ces entretiens montrent une métamorphose : l’environnement n’est plus seulement une source de contraintes à leurs ambitions. C’est pour beaucoup une ligne de force de leur stratégie, un ensemble d’opportunités voire un axe de développement, une motivation économique à agir.

Il reste des interrogations, des défis. Voici leurs réponses.

Claire TUTENUIT – Teddy FOLLENFANT
Ouvrage coédité par Entreprises pour l’Environnement
232 pages – 154 x 240 – 18 €
Cet ouvrage est disponible auprès des éditions « Le cherche midi » – Tél 01 42 22 71 20

Justice et environnement : les nouveaux paradigmes – 2006

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Hors-série de la revue de Sécure Finance, consacré à l’environnement, sur la base d’un article écrit par François FRANCHI, magistrat au pôle financier du parquet de Paris.

Il montre comment le droit de l’environnement évolue vers un droit jurisprudentiel, et comment le lien entre responsabilité et indemnisation s’inverse : la première devenant peu à peu fonction de la seconde.

Les risques environnementaux vus par les entreprises, leurs banquiers et leurs assureurs – 2006

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La gestion du risque environnemental est devenue une problématique majeure du développement économique des entreprises, à laquelle sont aussi confrontés, par transfert direct ou indirect, les compagnies d’assurances et les organismes bancaires en tant que partenaires financiers de ce développement.

  • Comment repérer les risques environnementaux ?
    Comment les réduire ou les éliminer ?
    Comment les couvrir financièrement ?
    Comment en retirer des opportunités de développement ?

L’objet de ce document est de présenter les réflexions issues d’un groupe ad hoc, composé d’industriels, de banquiers et d’assureurs, qui s’est réuni plusieurs fois au cours entre 2003 et 2005 : ce groupe s’est penché sur les approches des risques environnementaux par ces trois acteurs, avec comme objectif d’en tirer une modélisation commune, ou tout au moins de rapprocher les points de vue en identifiant les difficultés existantes et les synergies possibles.

Ce rapport est suivi d’un « Guide de caractérisation des risques environnementaux d’une entreprise, à usage de son banquier ou de son assureur » ; ce document propose des questions clés à aborder dans le dialogue entre les trois acteurs autour de la maîtrise des risques environnementaux des industriels.

Enfin, un lexique est fourni en annexe de ce rapport : il tâche de clarifier un certain nombres de termes clés de la gestion des risques environnementaux, en vue du dialogue entre les entreprises et les assureurs ou les banquiers.

Organiser la contribution de l’entreprise au développement durable – 2005

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La recrudescence et la forte médiatisation des crises sanitaires environnementales ont soulevé, dans l’opinion, des inquiétudes quant à certaines activités industrielles : riverains des sites, consommateurs, utilisateurs des produits, etc. se sont organisés pour interpeller les entreprises de certains secteurs sur l’exposition aux risques sanitaires. De leur côté, les autorités publiques ont répondu à ces crises par une densification de la réglementation et des contrôles sanitaires, afin d’anticiper et prévenir la concrétisation des risques. Aussi, les membres d’EpE ont souhaité explorer la façon dont les entreprises pourraient s’organiser, en interne, pour mettre en place les démarches et les structures visant à traiter ces problématiques sanitaires externes et gérer ces attentes.

Cette « fonction sanitaire externe », tournée vers l’extérieur de l’entreprise, est donc l’objet du présent rapport : quelles sont ses missions ? Comment la structurer ? Quelles seraient les étapes de la démarche sanitaire qu’elle doit mener ? Quels en sont les facteurs clés de succès ?
L’objectif recherché est un état des lieux pondéré des différentes pratiques existantes ou possibles en matière d’organisation de la fonction sanitaire « externe » ; il n’est pas d’ériger un modèle unique d’organisation, ce qui n’aurait aucun sens au regard de la diversité des problématiques et des configurations des entreprises. Il est à noter que la santé au travail ne fait pas partie du périmètre de ce rapport, même si des liens forts existent évidemment entre ce thème, tourné vers l’intérieur de l’entreprise, et la fonction sanitaire externe. La démarche adoptée par le groupe de travail a été une déclinaison de celle d’un autre groupe de travail consacré chez EpE à l’organisation du Développement durable en général. Le présent rapport porte donc successivement sur :

Le dialogue entre l’entreprise et ses parties prenantes dans le champ sanitaire,
Le diagnostic sanitaire et la politique sanitaire de l’entreprise,
Le déploiement et l’animation de la politique sanitaire en entreprise,
La structure et l’organisation de la fonction sanitaire centrale.

EpE remercie vivement les différents contributeurs et participants au groupe de travail ; et notamment les personnes qui sont intervenues pour faire bénéficier le groupe de l’expérience de leur entreprise en matière de gestion sanitaire : PECHINEY, PROCTER & GAMBLE, SFR et TOTAL.