CHANGEMENT CLIMATIQUE

Emissions évitées – septembre 2017

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Emissions évitées
Les entreprises évaluent leurs solutions pour le climat

Disponible en anglais

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à développer des solutions bas-carbone. Ces solutions contribuent à éviter des émissions de gaz à effet de serre par rapport à des solutions plus classiques.
Evaluer ces émissions évitées permet aux entreprises d’affirmer leur rôle positif dans la transition vers des économies décarbonées. Elles complètent leur reporting climat en prenant en compte leur influence sur les acteurs de la chaîne de valeur, notamment leurs clients.
Issue des travaux de la Commission Changement Climatique d’EpE, cette publication propose un ensemble de recommandations pour l’évaluation des émissions évitées.
« Nous espérons que cette publication, fondée sur l’expérience déjà riche des membres d’EpE, sera un outil utile pour toutes les entreprises désireuses de promouvoir leurs solutions en faveur d’une nouvelle économie « zéro GES net ». Le chemin proposé est ambitieux mais hautement nécessaire ! »
Jean-Dominique Senard, Président D’EpE et Président du Groupe Michelin

Emissions évitées : de quoi parle-t-on ?
Evaluer les émissions évitées permet à une entreprise de promouvoir ses solutions, en soulignant le bénéfice-climat de celles-ci, et de valoriser auprès de ses parties prenantes sa stratégie bas-carbone.
Les solutions évaluées peuvent être des projets, des produits, des services ou des investissements. Mais l’outil des émissions évitées doit être utilisé avec précaution, les résultats dépendant d’hypothèses fortes. Se doter de lignes directrices communes permet de réduire les risques liés au sujet. La publication propose ainsi une définition claire et partagée des émissions évitées et des éléments nécessaires à leur évaluation.
Le calcul des émissions évitées s’effectue notamment en comparant les analyses de cycle de vie de la solution bas-carbone et d’une solution de référence.

Evaluer les émissions évitées
Les étapes nécessaires pour l’évaluation des émissions évitées de solutions bas-carbone sont présentées dans la publication.
Les lignes directrices ont été élaborées par l’ensemble des entreprises membres d’EpE. Elles guident les entreprises dans leur démarche d’évaluation et de communication, en répondant aux principales questions qu’elles se posent :
• Comment choisir la bonne méthode ?
• Quelle solution de référence utiliser ?
• Comment construire ses scénarios d’évaluation et de référence ?
• Quel périmètre d’évaluation utiliser ?
• Comment attribuer les émissions évitées dans la chaîne de valeur ?
• Quelle communication adopter ?
En mettant à disposition de tous des recommandations claires et pratiques, la publication favorise l’apparition de cadres méthodologiques de qualité et cohérents les uns avec les autres.

Synthèse des recommandations
Les quarante recommandations, présentées en une double-page, permettent à tous de disposer d’un outil simple et pratique pour réaliser une évaluation des émissions évitées et communiquer les résultats.
Ces recommandations permettent aux entreprises d’améliorer leur démarche d’évaluation des émissions évitées. La publication d’EpE constitue une première étape vers des méthodes plus affinées et spécifiques à chaque secteur.

Prix interne du carbone – septembre 2016

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Prix interne du carbone,
une pratique montante en entreprise

Disponible en anglais

Vers une société à « zéro émission nette »
Dans l’Accord de Paris obtenu en décembre 2015, la communauté internationale s’est donné l’objectif ambitieux d’atteindre zéro émission nette avant la fin du siècle, pour respecter le plafond d’un réchauffement moyen global de +2°C, et si possible nettement moins. La transition vers ce monde décarboné suppose de réinventer rapidement notre développement, dans tous les domaines : énergie, transport, habitat, production, agriculture, finance, consommation.
La plupart des acteurs reconnaissent que donner un prix aux émissions de gaz à effet de serre influe sur leurs décisions et est un moyen efficace d’inciter les décideurs économiques à investir dans des énergies propres, des technologies plus sobres en carbone, voire des produits et services différents répondant aux mêmes besoins. Les pouvoirs publics de plusieurs pays ont déjà pris des décisions en ce sens : en 2016, 13% des émissions mondiales sont couvertes par un mécanisme de tarification règlementaire, et ce chiffre devrait croître.

Qu’est-ce que le prix interne du carbone ?
Les entreprises, conscientes des risques liés au changement climatique et à la transition bas-carbone, de l’efficacité des mécanismes de prix du carbone dans les politiques de décarbonation et du rôle important qu’elles ont à jouer, sont attentives à cette dynamique voire y contribuent activement. Le développement d’outils de tarification volontaire en témoigne. Le prix interne du carbone est une valeur que l’entreprise se fixe volontairement pour internaliser le coût économique de ses émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit à la fois d’un outil de soutien à la stratégie de décarbonation de l’entreprise et d’un instrument de gestion des risques. Le prix interne du carbone permet en effet de rendre la stratégie globale de l’entreprise plus résiliente aux politiques climatiques règlementaires et plus favorable aux réductions d’émissions.

Le prix interne du carbone prend essentiellement deux formes :
• Le prix directeur du carbone (shadow price) : une valeur carbone définie par l’entreprise est intégrée dans les décisions d’investissement et appliquée aux émissions de gaz à effet de serre générées par les projets ;
• La taxe carbone interne : une taxe que les entreprises décident d’appliquer volontairement à leurs opérations, augmentant les coûts des opérations en fonction des émissions de gaz à effet de serre qu’elles induisent ; le produit de cette taxe est ensuite utilisé par l’entreprise à son gré.

Quels avantages pour l’entreprise ?
Instaurer un prix interne du carbone offre plusieurs avantages. Cela permet de :
• Se prémunir contre les risques associés aux futurs prix du carbone imposés par les pouvoirs publics, ou plus généralement aux futures politiques de décarbonation ;
• Atteindre plus efficacement les objectifs de réduction des émissions que l’entreprise a pu se donner ;
• Mieux se préparer aux futures politiques climatiques, ce qui peut conférer un avantage compétitif là où ces politiques transformeront les conditions opérationnelles (coûts, changements dans les approvisionnements énergétiques
• ou les systèmes techniques…) ;
• Diriger plus efficacement ses investissements vers des technologies plus sobres en carbone ;
• Stimuler la R&D et identifier de nouveaux marchés.

Comment adopter cette démarche?
De nombreuses entreprises, notamment parmi les membres d’Entreprises pour l’Environnement, se sont lancées dans cette démarche pour réduire efficacement leurs émissions, montrer leur engagement pour la transition bas-carbone et se prémunir contre les risques de cette transition. A partir de leur expérience en la matière, une démarche méthodologique de mise en œuvre du programme de prix du carbone interne est proposée dans cette publication.

Stratégies des entreprises pour le climat – mars 2015

Photo de couverture Stratégies Climat

Stratégies des entreprises pour le climat,
un état des lieux des politiques et méthodes mises en place par les entreprises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Disponible en anglais

Croissance et décarbonation
Les travaux parus en 2014, qu’ils soient l’œuvre des scientifiques du GIEC ou des économistes du New Climate Economy, montrent qu’il est possible de lutter contre le changement climatique sans pour autant renoncer à la croissance économique. Cela s’applique aussi bien aux pays en développement qui ne veulent pas renoncer à la croissance promise qu’aux pays développés qui craignent de devoir remettre en cause leurs modes de vie.
Se placer sur une trajectoire d’émissions de gaz à effet de serre qui permette de limiter le réchauffement climatique à 2°C d’ici la fin du siècle demande néanmoins une réponse de grande ampleur, immédiate et coordonnée de l’ensemble des acteurs économiques et politiques.

Des solutions existent
Les entreprises savent qu’elles ont un rôle majeur à jouer pour faire face au défi climatique. Elles sont prêtes à changer de cap, comme l’a demandé M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, en septembre 2014.
Les entreprises engagées, de toutes tailles, innovent et développent des solutions technologiques, organisationnelles et financières pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux conséquences du changement climatique.
Elles font évoluer leurs stratégies, leurs modèles économiques pour répondre à ces nouveaux enjeux. Ce sont ces solutions qui sont présentées dans la publication « Stratégies des entreprises pour le climat ».

Les solutions sont partout
Tous les secteurs de l’économie sont concernés, tous anticipent les mutations engendrées par le changement climatique et se mobilisent pour apporter des réponses efficaces et à la hauteur de l’enjeu.

Transport
Le développement économique mondial se traduit par une forte augmentation de la demande de mobilité et de transport. Les entreprises travaillent à améliorer les véhicules, à développer des motorisations moins dépendantes des énergies fossiles mais aussi à trouver de nouvelles façons de se déplacer et de transporter les marchandises. Le défi est de taille : il s’agit d’accompagner le besoin croissant de transport tout en réduisant fortement les émissions de gaz à effet de serre du secteur.

Habitat
Les villes accueillent une population de plus en plus nombreuse, désireuse d’accéder à toujours plus de confort, ce qui entraîne une augmentation sensible des émissions du secteur de l’habitat. Les évolutions sont nombreuses, aussi bien pour le parc existant qui nécessite une profonde rénovation que pour les bâtiments neufs qui dès aujourd’hui intègrent des standards élevés de performance énergétique.

Energie
Les systèmes énergétiques sont au cœur du développement économique des territoires, des pays. Mais le choix du mix énergétique mondial conditionne fortement l’avenir climatique de la planète. De nouvelles sources d’énergie apparaissent ou trouvent leur rentabilité, de nouvelles stratégies permettent d’accompagner la transition du secteur vers des modes de production plus efficaces et moins émetteurs de gaz à effet de serre.

Usage des sols
Les terres sont soumises à une forte pression, devant répondre aux besoins des populations pour la nourriture, l’énergie ou le logement. Mais l’usage des sols non urbanisés se rationalise : forêts, biomasse, changements de l’alimentation, exploitation moins émettrice des terres pour l’agriculture sont des solutions qui participent à la lutte contre le changement climatique.

Finance
Les émissions des acteurs financiers sont très faibles. Mais en tant que financeurs de l’économie mondial, ils ont un rôle central dans la transition vers une économie bas carbone. La prise en compte croissante du changement climatique dans les décisions d’investissement et des risques qu’il fait peser sur les actifs commence à orienter les stratégies des entreprises du secteur.

 

Stratégies des entreprises pour le climat : la mobilité – novembre 2014

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« Stratégies des entreprises pour le climat : La mobilité »,
un guide sur la mobilité décarbonée à destination des entreprises et des particuliers

Disponible en anglais

Transport, développement et gaz à effet de serre

Le développement mondial des transports a accompagné et accompagne encore la croissance des économies mondiales et permet le développement des territoires. Cependant, le transport pèse lourd dans les émissions mondiales de gaz à effet de serre, avec 14 % des émissions mondiales annuelles. Le secteur des transports se mobilise pour trouver des réponses qui permettent le développement social et économique, tout en luttant contre le changement climatique.

Nombre d’entreprises, notamment au sein d’Entreprises pour l’Environnement (EpE), ont travaillé dans la dernière décennie sur les solutions à apporter pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports. Ces solutions concernent aussi bien la mobilité des personnes que celle des marchandises. Dans tous les secteurs, elles travaillent à réduire les émissions, et dans le transport, elles développent des solutions dont le déploiement est placé au cœur de leurs stratégies. Ces entreprises pensent que la mobilité est à la fois un levier de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement social et économique des territoires. C’est pour cela que les entreprises d’EpE améliorent chaque jour les véhicules existants, tout en inventant de nouvelles voies pour la mobilité des biens et des personnes.

Un guide pour partager l’expérience des entreprises membres d’EpE

Le guide « Stratégies des entreprises pour le climat : La mobilité » est issu des travaux du groupe de travail « Mobilité dans la ville durable » d’EpE, conduits entre 2012 et 2014. Ce groupe regroupe les représentants des entreprises membres d’EpE issus de tous les secteurs de la mobilité : transporteurs, constructeurs ou chargeurs ; aérien, ferroviaire ou terrestre ; véhicules ou équipements, énergies ou services. Pour favoriser un débat constructif sur le sujet, des experts externes, du monde scientifique et associatif, les pouvoirs publics et des consultants, ont été invités ponctuellement à intervenir et dialoguer avec les membres d’EpE. Ces échanges ont servi de base à cet ouvrage.

Cette publication destinée aux entreprises qui souhaitent intégrer au mieux la question du changement climatique dans leur prise en compte de la mobilité de leurs clients, de leurs salariés et des marchandises. Par ailleurs, elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du transport, proposées par les entreprises membres d’EpE.

Le mot de Pierre-André de Chalendar, Président d’EpE, Président- Directeur Général de Saint-Gobain

« Comment imaginer atteindre les objectifs préconisés par le GIEC sans diminuer les émissions dues au transport ? Comment imaginer réduire ces émissions sans renoncer à notre développement et à une mobilité devenue une composante essentielle des progrès de l’humanité ?
Les entreprises membres d’EpE ont compris cet enjeu. Dans tous les secteurs, elles travaillent à réduire les émissions, et, dans le transport, elles développent des solutions dont le déploiement est placé au cœur de leurs stratégies. Ces entreprises pensent que la mobilité est à la fois un levier de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement social et économique des territoires. »

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Les entreprises et l'adaptation au changement climatique – avril 2014

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« Les entreprises et l’adaptation au changement climatique »,

un guide pratique écrit en partenariat avec l’ONERC (Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique)

Le monde change sous l’effet du changement climatique

Le changement climatique est en marche et ses conséquences sont dès aujourd’hui visibles dans le monde : changement des précipitations et des régimes hydriques, périodes d’extrêmes climatiques plus longues, décalage des saisons, montée du niveau des océans, désertification, etc. L’origine anthropique de celui-ci ne fait plus débat, et les gouvernements doivent impérativement trouver un accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en maintenant la croissance nécessaire aux économies nationales.
Si un accord climatique est essentiel pour assurer le futur des populations, les effets du changement climatique sont perceptibles dès aujourd’hui, partout dans le monde, que ce soit dans les pays développés ou en développement.

Qu’est-ce que l’adaptation au changement climatique ?

L’ensemble de la société sera donc impacté par cette nouvelle donne climatique. Il est nécessaire de s’y préparer dès maintenant, de s’adapter au changement climatique. L’adaptation au changement climatique, c’est donc la gestion des conséquences du changement climatique, pour s’en prémunir, mais aussi pour en saisir les opportunités.

La difficulté particulière à cette adaptation est qu’il existe une forte incertitude sur les conséquences régionales et locales de ce changement, même à un horizon de vingt ans familier aux entreprises : le climat de Paris sera-t-il celui de Bordeaux ou de Cordoue ? A quoi faut-il s’adapter ? La traditionnelle analyse statistique des événements climatiques n’est plus utilisable.

Pourquoi les entreprises sont-elles aussi concernées ?

Les entreprises sont au premier rang pour supporter les risques et trouver les réponses aux défis de l’adaptation. En effet, la plupart seront affectées dans leurs activités à un titre ou un autre, que ce soit directement, par la vulnérabilité de leurs fournisseurs, ou à travers celle de leurs clients.
Cela dit, les entreprises, habituées à évoluer et à s’adapter à un contexte économique, social et politique en perpétuel mouvement, sont aussi les plus à même de trouver et de diffuser les solutions techniques et organisationnelles appropriées. Elles ont d’ailleurs pour beaucoup commencé à analyser ces risques et opportunités et à préparer des réponses.

Comment les entreprises répondent-elles à ce défi ?

Nombre d’entreprises, notamment au sein d’Entreprises pour l’Environnement, ont choisi de s’adapter à la fois au climat d’aujourd’hui et à ses évolutions futures, afin d’être plus résilientes et performantes à l’avenir.

Cela passe par la mise en place d’une stratégie d’adaptation structurée. Cette stratégie consiste d’abord à s’interroger sur les raisons de s’engager et à réaliser une évaluation de sa vulnérabilité à des événements climatiques variés et inconnus. Sur cette base, les premiers programmes d’action ont déjà été définis et engagés. La façon de procéder la plus économique consiste à prendre en compte ces changements lors des décisions de l’entreprise, d’investissement ou de maintenance, plutôt que de définir des programmes dédiés. On voit ainsi émerger de nouvelles pratiques de dimensionnement des infrastructures, d’analyse des risques, ou d’anticipation de marchés, dans une démarche d’apprentissage et d’amélioration continus.

La brochure contient une vingtaine d’exemples montrant comment divers secteurs tels que l’énergie, l’eau, les transports, la construction et bien entendu les assurances abordent le sujet et agissent concrètement. Elle propose également une démarche méthodologique qui permet à chaque entreprise d’engager sa propre stratégie d’adaptation.

Protocole de quantification des émissions de gaz à effet de serre liées à la gestion des déchets – Version 5 – octobre 2013

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Documents à télécharger en langue anglaise

Protocole de quantification des émissions de gaz à effet de serre liées à la gestion des déchets – Version 5 – octobre 2013

Le Protocole Déchets élaboré par les membres d’EpE vient d’être officiellement publié sur le site du GHG Protocol. Il permet la quantification, le reporting et la vérification des émissions de gaz à effet de serre (GES) des activités de traitement des déchets. Il a été conçu comme un guide pour les organismes et les entreprises du secteur des déchets, mais aussi pour les collectivités et les entreprises dont la gestion des déchets est internalisée.

Pour accéder gratuitement à tous les documents, en langue anglaise, veuillez vous reporter à la partie anglaise du site : waste protocol v5 October 2013

 Le guide et son tableur sont également maintenant téléchargeables à partir du site du GHG Protocol : http://www.ghgprotocol.org/Guidance-Built-on-GHG-Protocol

Actions Climat des Entreprises – Pratiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre des entreprises membres d'EpE – novembre 2012

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Disponible en anglais

Le recueil “Actions Climat des Entreprises” rassemble une centaine de pratiques de réduction d’émissions de gaz à de serre (GES) d’une quarantaine de membres EpE. Il témoigne de l’engagement et de la maturité des entreprises membres d’EpE sur ce sujet et a pour vocation d’inspirer et mobiliser toutes les entreprises sensibilisées par la lutte contre le changement climatique dans leurs démarches actives de réduction des émissions de GES.

Conscientes du rôle important qu’elles ont à jouer dans l’effort mondial pour réduire les émissions de GES, les entreprises membres d’EpE ont compris l’intérêt d’anticiper les évolutions possibles de la gouvernance du climat. Leurs dirigeants se sont engagés dans des réflexions stratégiques, l’élaboration de démarcheset la mise en place de projets tout au long de la chaîne de valeur pour réduire leurs émissions. Aujourd’hui, elles sont déterminées à accélérer la transition en déployant largement les méthodes ainsi mises au point, chez elles et chez leurs partenaires. Elles mobilisent largement leurs équipes opérationnelles pour cela.

Trois leviers de progrès majeurs apparaissent :

  • l’efficacité énergétique : les innovations techniques améliorent le rendement des moyens de production, des modes de transport ou de l’utilisation d’un produit, diminuant ainsi les émissions associées.
  • de nouveaux modes d’organisation, de gestion et de comportement : approches coopératives, certificats d’économie d’énergie, gestion des pointes électriques ou éco-conduite en sont des exemples.
  • les ruptures technologiques : les entreprises, soucieuses de se positionner dans une compétition mondiale, s’y engagent en anticipation de l’émergence des marchés correspondants.

WBCSD – Donner un prix au carbone – Le prix du carbone, outil de la politique de changement climatique – traduction de la version anglaise "Carbon pricing" – 2011

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Disponible en anglais

Cette plaquette, Donner un prix au carbone : Le prix du carbone, outil de la politique de changement climatique, publiée par le WBCSD a été traduite en français par EpE. Elle explique la rationalité économique qui sous-tend l’établissement d’un prix des émissions de gaz à effet de serre, au premier rang desquels le gaz carbonique. Selon la théorie économique, le prix des biens et services doit tenir compte de l’ensemble de leurs coûts et avantages, à la fois économiques, sociaux et environnementaux. Dans le cas d’un prix du carbone, il s’agit d’une valeur qui reflète une externalité négative, l’impact qu’ont sur l’environnement les émissions de CO2 engendrées par un produit ou une activité. Ce prix peut être implicite ou explicite, et être appliqué de différentes manières. La plaquette définit ce qu’est un prix carbone, ce qu’il peut apporter, ses aspects économiques et comment il peut être introduit dans l’économie.

Mettre en oeuvre et faire vivre l'efficacité énergétique dans les bureaux – septembre 2010

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Conscients de l’enjeu de l’efficacité énergétique des bâtiments, et de leurs propres bureaux, dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, vingt-deux membres d’EpE ont formé depuis 2006 un groupe de travail présidé par Christian Caye, Responsable du Développement Durable du Groupe VINCI. Ce groupe a d’abord lancé la réalisation, via une enquête, d’un état des lieux des pratiques des membres sur la gestion énergétique et climatique de leurs bâtiments tertiaires, qui a montré l’ampleur du chantier à lancer pour parvenir à des progrès notables.

Les bonnes pratiques se sont depuis intensifiées chez tous, le Grenelle de l’Environnement a posé en 2007 des jalons importants et l’innovation a ouvert de nouveaux champs d’action. De nombreux membres d’EpE ont avancé, conduit des opérations pilotes ou exemplaires, puis mis en commun leurs expériences en la matière et identifié les pistes de progrès, les difficultés rencontrées, les façons de les surmonter.

Cette brochure est issue des travaux de ce groupe au cours des années 2008 à 2010, qui ont fait appel aux compétences des membres mais aussi à des expertises externes. A travers leurs bonnes pratiques et leurs réflexions, l’étude permet ainsi, au-delà d’un état des lieux, de lister un certain nombre d’actions efficaces à mettre en œuvre pour des bureaux neufs mais aussi pour les bâtiments existants tout en questionnant la rentabilité des modèles économiques associés.

Mesurer et piloter ses émissions de gaz à effet de serre – mai 2011

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Mesurer et piloter ses émissions de gaz à effet de serre – mai 2011

Conscientes que la modération du réchauffement climatique passe par la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les entreprises ont travaillé en profondeur à mieux connaitre leurs émissions pour pouvoir les réduire. EpE et ses membres ont collaboré en ce sens depuis plus de dix ans. La Commission Changement Climatique présidée par Hervé Bourrier, Directeur général d’ArcelorMittal France, auxquels la quasi-totalité des membres d’EpE ont participé et dont les travaux se sont focalisés sur l’enjeu de la mesure et du pilotage, s’inscrit dans cette démarche.

Au moment où le reporting des émissions devient obligatoire pour de très nombreuses entreprises françaises, il nous a paru utile de rassembler cette expérience accumulée par les membres d’EpE depuis plusieurs années dans une synthèse permettant de faire comprendre le lien entre ces mesures et les réductions qui seront engagées, et d’aider chacun à définir ses priorités d’action pour obtenir les réductions nécessaires au moindre coût, voire en y trouvant de nouvelles occasions de développement.
L’objectif de la présente plaquette est de mettre cette expérience au service du plus grand nombre d’entreprises qui vont maintenant se lancer dans la mesure et le pilotage de leurs émissions.

Quelles sont les raisons pour lesquelles les entreprises ont intérêt à mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre ? Quelles sont les principales méthodologies applicables selon que l’on souhaite mesurer les émissions d’une organisation et de sa sphère d’influence, d’un produit sur une partie plus ou moins longue de son cycle de vie, ou encore des conséquences d’une décision ? Cette brochure vise à répondre à ces questions et met en avant les principales leçons que les membres EpE ont tiré de ces dix années d’expériences.