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PUBLICATIONS & RAPPORTS

Indicateurs de transition circulaire V2.0 – février 2022

CTI 2.0 FR Cover

Publication disponible
le 15 février 2022

Voir la version anglaise

Représentations des modes de vie et transition écologique – novembre 2021

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Représentations des modes de vie et transition écologique
Guide à l’usage des communicants

L’étude ZEN 2050 réalisée par les entreprises membres d’EpE a mis en évidence que la France pouvait atteindre la neutralité carbone dès 2050 à condition que tous les acteurs, entreprises, pouvoirs publics et citoyens-consommateurs, se mobilisent massivement pour une transformation sans précédent de nos modes de vie et de consommation. L’ambition simultanée de préserver la biodiversité renforce encore ce besoin de transformation.

Chaque personne poursuit ou adopte un mode de vie qui lui est propre, influencée par le contexte dans lequel elle évolue. Les communications commerciales véhiculent des représentations, par et au-delà de la promotion de biens et de services. Les entreprises et en particulier les annonceurs et toute la filière de la publicité ont donc un rôle clé à jouer dans ce qui pourrait être une révolution de l’imaginaire. Plusieurs membres d’EpE se sont déjà engagés dans cette voie et leurs pratiques nourrissent ce guide.

Agir sur ces représentations est une des voies pour réussir la transformation écologique de notre société et de notre économie. L’énergie et le talent créatif de l’ensemble de la filière (marques, agences et médias), mis au service de la représentation et de la promotion d’une nouvelle société de consommation respectueuse de l’environnement et de nouvelles normes éthiques, peuvent donc jouer un rôle moteur dans la transition de nos modes de vie, à travers trois démarches :

  • identifier les effets positifs et négatifs sur l’environnement des modes de vie projetés par les communications commerciales ;
  • promouvoir et rendre désirables des modes de vie favorables à la transition écologique ;
  • éviter de généraliser des représentations de modes de vie qui ne sont pas favorables à la transition écologique.

Le guide est organisé selon les principes suivants :

  • mettre en lumière 10 stéréotypes parfois présents dans la publicité, ancrés dans notre inconscient, tantôt bénéfiques, tantôt dommageables pour la planète, pour contribuer à l’évolution de nos habitudes et faire émerger de nouveaux modes de vie ;
  • ces représentations correspondent à des thèmes courants afin de pouvoir s’appuyer sur des référentiels existants : se nourrir, se déplacer, se loger, voyager et se divertir, représentation du bonheur et d’une vie réussie, rapport au temps et rapport à la nature. Ces thèmes renvoient aux secteurs majeurs d’impacts environnementaux (gaz à effet de serre et biodiversité) ;
  • le guide fait des propositions pour rendre désirables les comportements et modes de vie écoresponsables, et les illustre par des bonnes pratiques.

Les partenariats, socle de l’économie circulaire – juin 2021

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Disponible en anglais

L’économie circulaire apporte une alternative souhaitable au modèle économique dominant, à l’origine de perturbations majeures de l’environnement, et fondé sur l’utilisation linéaire de ressources naturelles, de leur extraction ou leur récolte à leur rejet sous forme de déchets.

Le développement de l’économie circulaire reste aujourd’hui limité par la dispersion des gisements de matières secondaires, leur quantité et leur qualité variable, le manque de technologies, d’accès à l’information, d’un cadre réglementaire et fiscal incitatif et par la persistance de barrières psychologiques. L’économie circulaire est aussi porteuse de risques spécifiques limitant les investissements.

L’analyse de vingt-sept démarches d’économie circulaire, initiées par des entreprises et recueillies au cours de trois ans d’échanges au sein de la commission « Ressources naturelles » d’EpE, a permis de mieux comprendre les conditions de succès et de massification de ces initiatives.

Les partenariats s’imposent comme un levier permettant de dépasser les contraintes et comme une solution pour tirer meilleur parti des ressources locales, sécuriser les approvisionnements et les débouchés, structurer les filières d’économie circulaire, expérimenter, et faire naître de nouvelles chaînes de valeur.

L’étude de la diversité des modes de gouvernance au sein des partenariats observés, conduite en collaboration avec la Chaire Économie circulaire ESCP-Deloitte, révèle trois grands types de gouvernance, centralisée, distribuée ou sous forme de plateforme numérique.

Enfin, la publication souligne le rôle des pouvoirs publics dans le développement de ces initiatives et rappelle la complexité de la mesure d’empreinte environnementale de ces projets.

 

La mer, nouvelle frontière pour l’environnement et l’économie – mai 2021

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68 pages - Disponible en anglais

Alors que l’importance de l’océan pour notre société n’a jamais été aussi tangible et son exploitation économique aussi forte, sa préservation s’avère menacée : l’océan se dégrade rapidement sous l’effet du changement climatique, des pollutions, de la surexploitation de ses ressources et de ses services, et de la perte de biodiversité.

Conscientes de ces évolutions, les entreprises membres d’EpE ont mis en commun depuis 2018, dans le cadre de la commission Océan, les connaissances nouvelles et leurs expériences sur ces enjeux.

Cette publication montre la façon dont les entreprises se saisissent de ces enjeux environnementaux, économiques et scientifiques, en les illustrant par leurs bonnes pratiques :

  • le premier chapitre traite de l’expansion rapide des activités économiques liées à l’océan et des risques que cette « Blue Acceleration » fait peser sur les services économiques et écosystémiques rendus ;
  • le deuxième chapitre aborde le rôle essentiel de la connaissance scientifique et technologique pour la protection des océans ;
  • afin de réduire les impacts des activités existantes sur les milieux marins, le troisième chapitre se concentre sur le développement de solutions connues ou innovantes par les entreprises ;
  • le chapitre final porte sur les mécanismes permettant à ces dernières de faciliter la cohabitation des usages en milieu marin.

Ce travail de réflexion, qui a bénéficié des apports complémentaires d’entreprises, de scientifiques, pouvoirs publics, ONG et acteurs financiers, poursuit trois objectifs :

1. Accroître la prise de conscience au sein du monde économique et de ses parties prenantes des menaces sur la stabilité des océans et des solutions pour les limiter.

2. Contribuer au dialogue entre les entreprises maritimes et non maritimes ainsi qu’avec leurs parties prenantes sur leurs solutions et propositions.

3. Montrer l’existence de solutions technologiques et organisationnelles dont l’adoption large peut contribuer à restaurer un océan sain et productif.

  • Revoir la table ronde « L’océan, l’affaire de tous » du 27 mai 2021, dans le cadre du ChangeNOW Summit, avec Xavier Ducept, directeur du cabinet de la ministre de la Mer ; Françoise Gaill, océanographe, CNRS ; Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale ; Pierre-Yves Pouliquen, directeur du développement durable de Suez ; Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la Mer ; Romain Troublé, directeur général de la Fondation Tara Océan.

La ruée vers l’or vert : quelle gouvernance de la biomasse ? – mars 2021

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Nourrir l’humanité, remplacer les énergies fossiles, stocker du carbone, abriter la biodiversité : les terres, les forêts et les champs, fragilisés par le changement climatique, sont déjà très sollicités. Or les voies de décarbonation de l’économie passent bien souvent par un recours accru aux sols et à la biomasse, suscitant la perplexité des entreprises : comment répondre à ces nouveaux besoins ? De premières tensions apparaissent à propos de la PAC, l’exploitation des forêts européennes s’intensifie…

En partenariat avec l’ADEME, Bpifrance, la Caisse des Dépôts, CVT AllEnvi et l’IDDRI, les entreprises membres d’EpE ont souhaité ouvrir dès à présent le débat sur la nécessaire gouvernance de l’usage des terres et de la biomasse.

Ces partenaires ont apporté leurs visions contrastées des enjeux et des dispositifs de gouvernance déjà existants, montré des voies de progrès, ouvert des pistes et posé de nouvelles questions.

Une série de webinaires (accessibles en replay ici) a rassemblé fin 2020 de nombreux participants, abordé de multiples questions, suscité des controverses. La publication des Actes, rédigés par Frédéric Denhez, a pour vocation de garder trace et prolonger des débats qui resteront ouverts encore de nombreuses années.

 

Solutions des entreprises pour la biodiversité : changer d’échelle – octobre 2020

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Solutions des entreprises pour la biodiversité : changer d’échelle

84 pages – Disponible en anglais

Des attentes sociétales fortes sur la préservation de la nature, des épidémies d’origine animale liées à la pression anthropique croissante sur les écosystèmes naturels et des constats scientifiques sans appel sur l’effondrement de la biodiversité ont contribué à ce que les entreprises renforcent ces dernières années la place de la nature dans leurs réflexions sur leur responsabilité sociétale et environnementale. Elles ont aussi pris conscience des conséquences et risques pour elles de l’érosion de la biodiversité.

Si de nombreuses réalisations pilotes existent, l’enjeu nouveau dans les entreprises est le changement d’échelle de l’action : comment transformer en pratiques générales voire en stratégies business des actions dont l’origine autant que le succès sont liés à des contextes locaux favorables, à des circonstances particulières ou à l’engagement d’équipes particulièrement motivées ? L’objectif est de découvrir quelles initiatives fonctionnent et avec quels soutiens, le rôle des actions volontaires, des régulations, de la recherche scientifique, des consommateurs.

Cette publication souhaite rendre plus explicites les leviers et modes d’action des entreprises et s’efforce d’identifier les conditions de leur changement d’échelle : comment déployer les actions ou des actions de même nature dans différents sites, dans d’autres secteurs ou d’autres entreprises, tout en évitant de transférer les pressions d’un milieu ou d’un enjeu à un autre ?

Elle est structurée en trois chapitres :

  • une première partie est consacrée aux dispositifs permettant d’éviter ou réduire les pressions exercées par les entreprises sur la biodiversité issues du rapport de synthèse de l’IPBES ;
  • une deuxième partie présente les solutions permettant de recréer des espaces et des conditions favorables à la biodiversité ;
  • la dernière partie est consacrée aux méthodes et outils de gestion destinés à favoriser l’intégration de la nature dans les décisions des acteurs économiques.
  • La publication a été lancée au cours de l’événement « Les entreprises en action pour la biodiversité » organisé le 1er octobre 2020 au Muséum national d’Histoire naturelle, en la présence de Bérangère Abba, secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, du Président d’EpE Jean-Laurent Bonnafé et de nombreux dirigeants d’entreprises et d’organisations partenaires. Replay disponible

Construire une relance durable : transition écologique et résilience – juillet 2020

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Construire une relance durable

Transition écologique et résilience,
axes de la reprise économique post-COVID-19

Available in English / Disponible en anglais

Cette étude est le fruit de près de 40 entretiens réalisés auprès de dirigeants de grandes entreprises françaises (PDG, direction développement durable, direction stratégique, direction des affaires institutionnelles, direction opérationnelle, etc.).

Elle a été réalisée par le bureau parisien du BCG, en partenariat avec EpE. Pensée dès le début du confinement, et donc dès la mise à l’arrêt d’une partie de l’économie, elle a eu pour objectifs d’analyser sous l’angle environnemental les impacts de la crise sur le fonctionnement des entreprises, d’identifier les pratiques mises en place et d’anticiper les effets des plans de relance de l’économie.

Dès avant la crise, les stratégies des entreprises étaient en transformation pour répondre aux enjeux environnementaux ; vient s’y ajouter la nécessité de construire une résilience face au COVID-19 et aux événements de même ordre qui surviendront par la suite.

Comment conserver une dynamique environnementale et une vision du temps long dans un contexte économique tendu et incertain à court terme ? Comment garder le cap de la transition écologique en y ajoutant un souci de résilience ? Telles étaient les questions que le BCG a voulu explorer avec EpE et les grandes entreprises françaises.

Revoir ici la présentation publique de l’étude, le 9 juillet 2020.

Intégration des enjeux de santé environnementale par les entreprises – octobre 2019

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Intégration des enjeux de santé environnementale par les entreprises

Disponible en anglais

La mondialisation de l’économie et la diffusion massive des biens de consommation ont eu pour effet d’augmenter la longueur des chaînes de valeur rendant difficiles mais indispensables la traçabilité des produits et une meilleure connaissance de la composition et des impacts des composants et substances.

18 entreprises membres d’EpE ont souhaité partager dans cette publication leurs méthodes, actions et solutions pour gérer les enjeux liés à la santé environnementale. Des experts ont éclairé les débats et les échanges de bonnes pratiques.

  •  La première partie met en perspective les facteurs qui incitent les entreprises à l’action pour intégrer les enjeux de santé environnementale à leur stratégie et aux différents stades du cycle de vie de leurs produits et services. Elle s’appliquera à détailler :

Les attentes sociétales croissantes sur les enjeux émergents de pollution de l’eau, de l’air, des sols qui se présentent aux entreprises.

– Les risques de crise et de ruptures de production à anticiper.

– Les possibles opportunités associées à une attitude proactive. Certaines entreprises membres d’EpE intègrent d’ailleurs systématiquement les risques sur la santé et l’environnement dès la définition de leurs orientations de recherche et explorent particulièrement les innovations qui favorisent la santé.

– Enfin l’anticipation et l’évolution du droit dans un cadre juridique complexe du fait de l’interdisciplinarité du sujet.

  • La seconde partie propose trois types de méthodes et d’outils de management dans la gestion des risques santé-environnement :

– Les premières actions pour répondre à ces enjeux sont des outils d’analyse et de mesure des risques à prioriser en santé environnementale.

– La sensibilisation des collaborateurs est un autre outil du management des risques. Elle passe par l’ancrage de la santé et de l’environnement dans les valeurs de l’entreprise et par l’adoption d’outils de réduction des risques au-delà de ce que la règlementation prévoit.

– Enfin communiquer vers l’extérieur via des outils existants ou non est une des clés pour restaurer la confiance entre les acteurs de la santé et développer des solutions collectives.

 

 

We Demain – supplément « DEMAIN La neutralité carbone » Dossier réalisé à partir des données de l’étude ZEN2050 – août 2019

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Demain La neutralité carbone

Dossier réalisé à partir des données de l’étude ZEN2050

 

En partenariat avec la revue We Demain, ce supplément au numéro de septembre 2019, illustre ce que signifie concrètement la neutralité carbone pour nous tous et fait réagir des personnalités issues de la société civile, de la vie politique et des entreprises à ses conclusions :

  • Fred Vargas, auteure engagée ;
  • Ronan Dantec, sénateur EELV de Loire-Atlantique ;
  • Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault ;
  • Jean-Laurent Bonnafé, administrateur Directeur Général de BNP Paribas et Président de EpE.

Contexte : à la demande de ses membres et avec eux, EpE a conduit l’étude ZEN2050 pour explorer la faisabilité d’une transformation de la société française vers la neutralité carbone, c’est-à-dire la réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) et l’équilibrage des émissions restantes par les absorptions des puits de carbone (forêts, sols, solutions techniques). Cette étude a été réalisée avec le support d’un groupement d’experts, d’acteurs du monde économique, de la société civile et de citoyens. Les résultats de cette étude sont disponibles en libre accès sur le site d’EpE: ZEN2050

 

 

 

WBCSD – UN Environment – Good Life Goals – Traduction de la version anglaise – 2019

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Simple, positif et inspirant dans sa conception, les Good Life Goals permettent à chacun de jouer un rôle pour la construction d’un futur meilleur ; en suggérant des actions individuelles que chaque personne peut entreprendre pour contribuer aux Objectifs de Développement Durable (ODD). Pour chacun des 17 ODD, les Good Life Goals proposent cinq actions qui touchent aux modes de vie.

Les traductions ont été réalisées à temps pour la 4eme Assemblée UN Environnement, à Nairobi, au Kenya où les Good Life Goals seront présentées. WBCSD et UN Environnement ont été accompagné par leur réseau de partenaires au Brésil (CEBDS), en Colombie (CECODES) et en France (Entreprises pour l’Environnement EpE).

Les Good Life Goals apportent aux entreprises une toute nouvelle manière d’appréhender les ODD, en les reliant aux actions, aux activités et aux modes de vie de leurs clients. Cette compréhension peut aider les marques à s’impliquer plus efficacement auprès de leurs clients, de leur usage des produits et des services afin de générer un effet positif sur les ODD.

Les Good Life Goals peuvent être exploités pour orienter le développement de nouveaux produits et services encourageant des modes de vie plus durables. Ils aident les entreprises à comprendre comment leurs produits et services impactent les modes de vie des gens et à identifier les opportunités d’innovation. Les entreprises peuvent utiliser les Good Life Goals pour déterminer comment rendre leur offre de produits et services mieux en phase avec les ODD.

Les Good Life Goals sont également pour les entreprises un outil simple leur permettant d’impliquer leurs collaborateurs dans un large panel d’activités internes, promouvant une sensibilisation accrue des ODD et une culture d’entreprise en cohérence avec l’Agenda 2030 des Nations Unies.

Julian Hill-Landolt, Directeur des Modes de vie Durables à WBCSD, explique: « Les entreprises adaptent leurs stratégies en fonction des ODD, mais cela n’est pas toujours évident d’impliquer les collaborateurs et les clients dans cette transformation. Les Good Life Goals peuvent aider les entreprises à comprendre comment leurs produits et services sont liés aux 17 ODD, et en retour leur permettre d’engager, d’impliquer et d’inspirer leurs communautés à des modes de vie plus durables. Ces traductions nous permettent de débuter une discussion avec plus de 3,5 milliards de personnes, dans leur propre langue, pour des actions individuelles afin de contribuer à la réalisation des ODD. »

Marina Grossi, Présidente de CEBDS au Brésil, note : « Nous avons vu au travers des Good Life Goals une excellente opportunité pour créer et développer une prise de conscience des ODD auprès du public, et particulièrement du rôle que chacun peut jouer pour mettre en œuvre ces buts dans leur vie courante. Nous avons développé une campagne sur les réseaux sociaux, nommée « la vie que nous voulons », qui est une invitation pour nos abonnés à nous envoyer des photos de leur façon d’appliquer les ODD dans leur vie sur une durée de 17 semaines. Je suis certaine que cette campagne peut faire réfléchir les gens sur leur façon d’agir pour un monde meilleur. »

Selon Jaime Moncada Bernal, Directeur du Capital Naturel au CECODES en Colombie : « Les Good Life Goals permettent aux entreprises de communiquer vis-à-vis des ODD avec leurs principales parties prenantes d’une façon simple et facile à comprendre. Cela aide aussi les entreprises à impliquer leurs employés et leurs parties prenantes, stimulant les projets de soutien aux ODD. »

Claire Tutenuit, Déléguée Générale d’EpE, Entreprises pour l’Environnement, analyse : « Notre travail actuel sur la neutralité carbone confirme l’importance du changement d’échelle du comportement du consommateur. Les Good Life Goals iront sans aucun doute faciliter la compréhension des changements nécessaires. Nous avons été heureux de participer à leur traduction en français. »

Les Good Life Goals, initiées en septembre 2018, ont été créées par une organisation multipartite entre Durables et l’Education et Futerra, soutenue par les gouvernements japonais et suédois représentés par le SEI (Stockholm Environment Institute) et l’IGES (Institute for Global Environmental Strategies), ainsi que l’UNESCO, l’ONU Environnement et le WBCSD.

Les traductions des Good Life Goals en 6 langues ; Allemand, Chinois, Espagnol, Français, Japonais et Portugais Brésilien sont disponibles sur WBCSD’s SDGhub, incluant une présentation des Good Life Goals (résumant les travaux et les points clé à retenir), un kit de communication média et réseaux sociaux, une courte vidéo inspirante sur le pouvoir des actions collectives, une animation mettant en scène les 17 émojis Good Life Goals et les 17 émojis individuels animés, et des fichiers imprimables (cartes postales).

Vous trouverez téléchargeables ci-dessous (en français):

  • Une courte présentation des Good Life Goals
  • La description des 17 Good Life Goals
  • Le manuel explicitant en détail, l’origine des Good Life Goals, leur fonctionnement, leur contenu et les cas d’utilisation.